Compte Rendu du CRE Nord Pas de Calais du 19 mars 2019

Nous vous transmettons, le déroulé factuel du Comité Régional d’Etablissement sans commentaires ni interprétations. Un CRE assez bref ( fin 16 h 00 ) marqué par l’échange avec les collègues de Berck qui nous ont présenté toutes leurs inquiétudes légitimes.
 A ce jour et à notre connaissance, la Directrice Générale n’a toujours pas déposé le dossier de PSE à la DIRECCTE. Le délai maximum qu’elle a pour le faire ( dit « délai raisonnable »)  est de 2 mois.  Selon nous, il s’agit là d’une reprise en main sur la gestion du temps et donc du pouvoir de décision. Ce dernier pouvoir n’ayant pas été saisi durant 4 mois, par les organisations syndicales, sinon vraisemblablement, pour faire une forme surenchère dilatoire inappropriée, elle a invité dans un mail en date du 11 mars, toutes les organisations syndicales le désirant, à venir améliorer le projet.
Nous lui avons répondu  en ces termes :
 « Madame La Directrice Générale,
 Dans une environnement législatif, technologique et social en pleine évolution, la CFE CGC a toujours eu le soin de présenter ses doléances en fonction de l’intérêt des salariés de l’AFPA à s’inscrire , avec avantage, dans un avenir renforcé et stable pour l’AFPA.
 Dans le courrier adressé à l’ensemble des salariés cet après-midi , la CFE CGC se félicite de voir que certaines de nos hypothèses de travail sont reprises. En effet, nous militons depuis un certain nombre d’années pour la mise en œuvre d’un plan de départ volontaire. Dans cette hypothèse, qui doit conjuguer à la fois
 –  le respect et la liberté de chacun d’un côté,
–  l’innovation stratégique et RH de l’autre,
–  l’intérêt de l’entreprise par ailleurs ,
 nous pensons que si nous pouvons créer  des espaces de travail motivants et confortables pour l’ensemble des salariés, nous gagnerons, tous ensemble, le futur pour l’AFPA.
 Nous acceptons, en conséquence, de participer à des rencontres, auxquelles vous voudriez bien nous convier, pour travailler sur l’objet énoncé en tant que tel, à savoir « améliorer le projet » 
La déclaration sur l’égalité FH : Déclaration CFE CGC sur le rapport Egalité Femme Homme VF
 

« CCE extraordinaire du 6 mars 2019 – RENDU D’AVIS SUR LE PSE »

Chers collègues,
Cette période qui aurait pu être celle d’une période de négociation, voire prolongée par un accord de méthode qui se rangeait à nos thèses ( le Plan de Départ Volontaire que nous proposions depuis 3 ans ), prenait fin aujourd’hui, le 6 mars 2019, par un CCE Extraordinaire.  Ce CCE avait pour objet comme l’exige la loi,  un rendu d’avis sur 3 points ( voir PJ ) et un vote des organisations syndicales à cet effet.
Pour la CFE CGC, VOTER « POUR », « CONTRE », S’ABSTENIR » est un droit mais aussi un devoir.  Un CCE comme celui d’aujourd’hui avec 7 heures 30 de suspension de séance, à attendre,  pour à peine 1 h de vote  laisse à penser que ceci est ignoré . A 50 000 € le CCE,  – et ce n’est pas la première fois que cela arrive, c’est toutes les semaines, multipliez le par le nombre de fois à l’année, le nombre de CRE  – nous trouvons que cette ignorance coûte cher pour les milliers de salariés qui attendent. Oui c’est pitoyable et scandaleux !
L’un d’entre eux nous écrivait dès ce matin  » « Maintenant que ça aille vite, qu’on en finisse et qu’on passe à autre chose,  le marasme ambiant devient insupportable pour tout être sain d’esprit. » Un autre nous disait : «  Tout cela pour çà ? ».
La responsabilité des organisations syndicales est au minimum, de prendre acte, d’assumer et de présenter leur opinion par un  vote. Considérer le vote comme à une « mascarade », c’est se soumettre à ce dernier qualificatif et fuir ce que les salariés attendaient depuis des mois : un AVIS et du COURAGE.
La ligne de conduite de la CFE CGC a toujours été la même et le restera, par honnêteté et transparence. Nous l’assumons et nous continuerons.
Lire les 3 rendus d’avis : Rendus d’avis CFE CGC CCE 06 03 19

Fin de la « prise d’otages » dans 5 jours ????????

Bonjour

La partie de poker menteur entamée sur le dos des 6341 salariés en CDI et des centaines de CDD devrait  prendre fin le 6 mars. Plus que 6 jours au moment où vous lirez ce mail. 4 mois de négo, des dizaines de réunions, des centaines de milliers d’euros dépensés certainement, une anxiété créée par un dialogue social qui théoriquement protège les salariés et qui là, les détruit. Quel paradoxe ! Pour quel résultat ? Non pas 4 mois de perdus mais 3 ans pour la CFE CGC…
Nous avions été conspué, agressé, lorsque nous avions proposé un plan de départ volontaire « Mesures d’Age », il y a 2 ans et demi, sur un principe simple qui est d’autant plus valable aujourd’hui.  Comme environ, à ce jour, plus de 1100 salariés – d’après nos estimations – ont plus de 60 ans, avec fort logiquement une masse salariale bien supérieure de 2 fois celle des nouveaux embauchés – ce qui est normal et parfaitement légitime –  vu l’ancienneté et les embauches d’avant les accord de 96 – c’était  pour la CFE CGC le moment :
 1 – De faire des économies de masse salariale – par ce qu’on appelle l’effet Noria – de l’ordre de 60 à 80 millions d’euros par an pour le même effectif. L’investissement financier d’octroyer des primes conséquentes de départ à ceux qui veulent partir serait remboursé dès la 1ère année !
2 – D’embaucher sur des métiers nouveaux en créant une nouvelle dynamique sur des marchés porteurs – c’était là l’occasion de donner du peps à l’AFPA !
 On nous rétorquait à l’époque qu’il n’y avait pas d’argent pour le faire. Mais on a perdu 500 millions entre temps pour une chose qui en coutait 3 fois moins. Il s’agissait d’un investissement et non pas d’une dette qu’on laisse maintenant aux futurs salariés de l’AFPA.
 Aujourd’hui nous sommes fiers que certains syndicats acceptent cette évidence et reprennent nos thèses en signant le projet d’accord de méthode qui sous entend une telle possibilité. On peut estimer que plus de 80% des salariés sont aussi d’accord avec ceci. Même en off, beaucoup de représentants d’autres syndicats attendent ce plan mais n’osent pas le dire.
Pour nous, il s’agit fondamentalement de sauver l’AFPA avec des propositions  innovantes. Notre ambition est claire et très déterminée :  changer l’AFPA pour qu’elle vive bien, quelles que soient les directions successives et le poids des syndicats. Il faut donner les moyens aux salariés d’être rémunérés et augmentés d’ici 3 ans grâce à une inversion de la tendance et des innovations en nombre. Sans cela point de salut et nous sommes déterminés à le faire.
Etant présents en nombre dans des assemblées du personnel, nos représentants partout en France, ont entendu des choses que nous ne partageons pas, y compris provenant de hauts responsables syndicaux qui « négocient  » …ou pas  :
«  De toute façon c’est foutu » – « l’AFPA fermera en 2020″ –  » il faut créer un phénomène gilet jaune à l’AFPA « – « les français se foutent de l’AFPA et de la formation professionnelle » – « peu d’échos dans les médias »-  etc, etc.
 
NON. Ce n’est pas foutu.
 Il y a un seul lien entre la cathédrale de Chartres et l’Airbus A 320 : ce lien c’est la formation professionnelle.
Sauf que le monde change et la formation professionnelle avec. Mais cela n’a pas commencé hier.  Et c’est à nous, y compris les syndicalistes d’aider en ce sens car on ne croira pas un médecin qui pleure en nous annonçant  une maladie.
Et même si ce changement fait peur, il n’y a pas de progrès sans transmission des compétences. 14 millions de français adultes sont formés tous les ans. Pas qu’à l’AFPA, donc ça existe….
Pour finir, vous avez été très nombreux à nous écrire, pour savoir pourquoi nous n’étions pas nommés dans le courrier de la Directrice Générale. On peut supposer qu’elle s’adressait aux seuls syndicats représentatifs (A notre sens c’est dommage,  mais c’est aussi son droit).  Rappelons que nous ne pouvons pas l’être ou seulement tenter de l’être, faute d’élections depuis 6 ans. Nous n’avons pas peur du résultat des urnes et le temps viendra peut-être où nous pourrons officiellement contribuer à la réussite de notre EPIC et de ses filiales.
 
Mais à ce jour, ce n’est absolument pas grave. L’important, c’est l’AFPA et vous.
 

Compte rendu du CRE Nord Pas de Calais février 2019

Verbatim : « le PACTE régional a été signé entre la ministre du travail et le président de la région »-« Dans le cadre du PACTE, l’État versera 745 millions d’euros à la Région (coûts pédagogique et rémunérations) sur les 4 ans à venir, afin de former 52 000 personnes éloignées de l’emploi par an, au lieu des 30 000 personnes que la Région aurait formées sans cette signature »-«  L’AFPA a reçu 24 000 stagiaires en 2018, dont 1 300 dans le domaine du numérique. »-« POINT QVT : Une référente régionale Laure CAZAU »-« Informations budget Haut de France 2019 : Sur tous les chapitres, nous sommes réellement dans une baisse très significative sur 2019. » -« Il est prévu que le ratio de CA par ETP après avoir atteint son plus bas en 2019 retrouve son niveau initial de 102K€/ETP en 2021 » 

« En direct des CRE extraordinaires 19 février 2019 »

Languedoc RoussillonCompte Rendu CFE-CGC du CRE Extraordinaire du 19 février 2019

Une erreur s’est glissée dans notre compte rendu du CRE extraordinaire du 19 février 2019.
Le plan de réorganisation n’aura aucun impact sur les postes au centre de St Chély d’Apcher.

Ile de France :  CR CRE 19 Fév 2019

Rhône Alpes :

Présidence Christophe PICARD DR
Présence Claire GUISLIN DRH

Présentation des impacts des projets, trajectoire économique régionale, principes directeurs de cette réorganisation et détail par périmètre au sein de la région Rhône alpes C. Picard DR

Le projet doit permettre d’améliorer ses équilibres économiques.

Trajectoire économique attendue région AURA

La région AURA reste déficitaire en 2021 mais améliore néanmoins sa contribution à l’EBE.

Sur trois années amélioration considérable.

En dehors de la réduction du dispositif productif, d’autres leviers ont été pris en compte dans la projection nationale, et impacts sur la région.

Progression du ratio CA/ETPT  pour 2018 ressort même si les comptes ne sont pas encore définitivement arrêtés à 64Keuros par ETP et donc en projection progresserait de10% de 2018 à 2021 pour atteindre 89Keuros par ETP. Ce qui reste des valeurs relativement faibles si on les compare à la moyenne nationale et aux valeurs de certaines autres régions qui dépassent largement les 100Keuros par ETP. Pour autant voilà la trajectoire qui permet non pas de revenir totalement aux équilibres en trois ans mais en tout état de cause d’améliorer notablement la situation et de limiter de façon importante le déficit constaté aujourd’hui.

3 leviers : prévision de fermeture de centres, réduction d’effectif et réduction des frais de déplacement mais également mise en place de plan d’achats et de conception à coût objectif pour le produit sur lesquels nous faisons les volumes les plus importants.

Il est à noter que cette trajectoire de frais de fonctionnement ne concerne que les charges à proprement portés par la Région Auvergne Rhône Alpes et ne tient pas compte des économies prévues au niveau du siège.

En ce qui concerne la Masse salariale, celle ci étant étroitement liée au nombre d’ETP et donc la trajectoire concernant les ETP sur la période de 2017 à 2021

Pour 2018 : 563 ETP moyen  qui se réduiraient de manière peu importante en 2019 : 552 ETP moyen, de façon plus importante en 2020 à 449 ETP moyen et en fin de période en 2021 : 414 ETP moyen cela bien évidemment sous l’effet du projet de fermeture de centres et de réduction d’un certain nombres de dispositifs.

Budget prévisionnel :

En ce qui concerne les produits, le budget 2019 se chiffre à 39.5 millions, c’est à dire quasi équivalent au budget 2018 et pour les charges de personnel ils s’établissent à un peu plus de 38 millions. Ces charges du personnel sont déjà presque équivalent aux chiffres d’affaires réalisés. Il est évident que dans ce contexte toutes autres dépenses que des charges de personnel viennent créer du déficit.

Les frais de fonctionnement pour le budget 2019 s’établissent à 15.5 millions environ et donc la contribution à l’EBE apparait en déficit à hauteur de 14 millions d’euros pour l’exercice 2019. Une amélioration par rapport à 2018 où le chiffre avant clôture ressortait à 18 millions d’euros mais pour autant encore un déficit important pour l’exercice 2019 puisque ce n’est pas sur 2019 que les effets les plus importants de ce projet du plan de transformation se réaliseraient.

Dans le cadre du budget 2019 en effectif ETP CDI à 481, ETP CDD à 70 pour un total d’ETP Moyen à 551.

Les frais de fonctionnement sont en réduction pour 2019 sur des lignes pour lesquelles il y a des fermetures de centre : Entretien courant, téléphonie et Réseaux, nettoyage/gardiennage.

Point 1 — Information — consultation sur le projet de restructuration et de nouveau modèle organisationnel de l’Afpa et ses modalités d’application au sein de la région Auvergne Rhône Alpes (articles L 1233-30 1et L 2323-31 du Code du travail).

Tout se base sur mai 2018 en AURA c’est le résultat économique du GRN qui a été pris en compte.

Ce projet est un projet de retour à l’équilibre.  Cependant, il y a une action de développement attendue pour pallier les clients perdus.

Principes directeurs de réorganisation

1)    Améliorer la rentabilité des dispositifs de formation : fermeture de GRN avec ou sans maintien des plateaux techniques. Si maintien du plateau, on peut répondre à une demande avec des ressources temporaires. Ajuster à la hausse ou la baisse le nombre d’emploi par GRN. création de postes sur certains GRN pour absorber l’augmentation des activités.

2)    Réduire le niveau de dépendance aux finances publiques : Définition et mise en oeuvre de plans de développement commerciaux sur des cibles correspondant aux « identités Métier » des centres. Mise en place d’une plateforme relation clients pilotée au niveau régional pour :

  • Faire connaitre notre offre et nos places disponibles
  • Capter et donner suite à des demandes individuelles
  • Tracer commandes et contacts
  • Lancer des campagnes marketing
  • la monétisation du CPF peut aider.

3)    Adapter notre offre de services aux besoins des territoires de la région : ce qui conduit à la fermeture totale de trois centres principaux (Aurillac, Lyon Rillieux et le Puy en Velay) et deux centres associés (Roanne et le Teil) Bien évidemment l’idée est de ne pas abandonner les territoires où nous ne serions plus de manière pérenne et de continuer d’écouter le besoin de ces territoires dans le but de pouvoir y répondre mais avec des solutions agiles temporaires. Créer de nouvelles formations, adapter aux territoire, structurer l’offre sur le grand Lyon en regroupant les centres (management unique, recentrage et redistribution des activités, afficher lyon métropole).

Dans le fait d’adapter notre offre de services aux besoins des territoires c’est renforcer les identités métiers correspondants aux activités dominants du territoire. Exemple : comment ne pas penser en pays de Savoie à orienter notre offre vers les métiers de la montagne et du tourisme

Création de nouveaux GRN pour répondre aux besoins des territoires : tourisme (Annecy), webdesigner (Grenoble et Clermont), logistique (Saint Priest)

Renforcement de la visibilité de l’AFPA et de la lisibilité de ses offres sur le territoire de lyon Métropole via :

  • Transfert partiel des activités du centre de Rillieux sur les centres de Vénissieux et Saint Priest
  • Recentrage du centre de Vénissieux sur le tertiaire, l’industrie et l’innovation industrielle
  • Recentrage du centre de Saint Priest sur le bâtiment, le commerce/distribution, les métiers de bouche
  • Management unique des centres de Vénissieux et Saint Priest
  • Mise en place d’un service « Accompagnement des parcours » commun aux 2 centres , basé sur Vénissieux. Ce qui aura pour effet un guichet unique.

4)    Ajuster les effectifs « structure » au regard du volume d’activité cible.

Direction Régionale : ajustement prenant en compte la baisse d’activité et les gains d’efficience attendus par le regroupement sur le site de Vénissieux

Fermetures Centres : Aurillac, Lyon Rillieux, Le Puy en Velay, Le Teil, Roanne

Ajustement à la baisse des effectifs : Bourg en Bresse, Chambéry, Clermont Ferrand, Grenoble, Montluçon, Saint Etienne

Ajustement à la hausse des effectifs : Annecy, Beaumont, valence, Vénissieux, Saint Priest

Pour le centre de Romans les effectifs resteraient stables

5)    Apporter des réponses aux besoins croissants en matière d’accompagnement (préparatoires, pré insertion, FLE …).

Autre principe directeur fort de ce projet pour la région Auvergne Rhône Alpes, c’est le fait de pouvoir s’investir, se réinvestir de manière importante sur les dispositif d’accompagnement, en effet le PIC , le PACTE créer des opportunités en matière d’accompagnement bon nombres de projets d’appels d’offres sortent actuellement avec des nécessités, des demandes de prestations d’accompagnement ce sera le cas d’ailleurs du futur appel d’offre AFC / Pole emploi qui contrairement à ce qui se pratiquait par le passé exigera la mise en oeuvre de prestation d’accompagnement comme de la remise à niveau, du coaching, de l’accompagnement vers l’emploi.

Nous avons une carte à jouer sur ces prestations d’accompagnement qui font partie de notre ADN que nous réalisons depuis fort longtemps.

  • Sécurisation de notre intervention sur le dispositif « Prépa compétences » sur le volets quantitatifs et qualitatifs pour assurer sa reconduction annuelle.
  • Renforcement de notre présence sur des dispositifs d’accompagnement existants peu déployés dans la région (Cléa, Déclic) via des actions de promotion de ces dispositifs auprès des branches professionnelles et prescripteurs
  • Développement de notre intervention sur l’apprentissage FLE (notamment avec HOPE)
  • Augmentation des ressources sur les domaines d’activité de « Pré professionnalisation » et de « Pré insertion »

6) Optimiser la cartographie des dispositifs de formation avec de nouvelles modalités de production.

Revisiter nos modèles pédagogiques et de production à l’aune des demandes et exigences des financeurs il nous faut impérativement construire des modèles de production avec des phases présentiels et à distance, renforcer ces modèles avec le digital.

  • Secteur tertiaire administratif : modalités de formation en présentiel et à distance
  • Secteur informatique : constitution d’un collectif de formateurs aux compétences complémentaires, développement des formations à distance
  • Secteur propreté : mise en oeuvre de formations sur tout le territoire via un plateau mobile
  • Secteur du second oeuvre bâtiment : mise en place d’une plateforme accueillant différents types de parcours sur plusieurs métiers
  • Renforcement de l’identité métier des centres. A titre d’exemple.

A titre d’exemples : Beaumont ——- industrie
Pays de Savoie ——– montagne
Vénissieux ———— industrie du futur

Développer les dispositifs de formation mobiles (entretien, fibre optique…). Modalités d’apprentissage à revisité pour le second d’œuvre en développant une plateforme commune à différents métiers de sorte à rendre les dispositifs rentables.

Point 2 — information-consultation sur un projet de licenciements économiques collectifs (articles L 1233-30 2du Code du travail) portant sur les points suivants :

Le Président rappelle une précision de langage par rapport à la temporalité inscrite sur le document remis : avant d’aborder les impacts du projet de réorganisation. Il demande de remplacer ORGANIGRAMME ACTUEL par ORGANIGRAMME au 31 mai 2018.

A fin mai 2018 : 536 emplois au niveau de la DR AUVERGNE RHONE ALPES

A la cible une organisation qui compterait 419 emplois

A ce stade la CFE-CGC fait le choix de laisser la responsabilité aux Directions Respectives de présenter l’impact du plan de réorganisation au personnel

Critères d’ordre des licenciements

Calendrier prévisionnel des licenciements

Aucune évolution depuis novembre (réf livre 1).

Mesures sociales d’accompagnement prévues par le plan de sauvegarde de l’emploi

Aucune évolution depuis novembre (réf livre 1).

Point 3 — Deuxième réunion d’information-consultation sur les conditions de mise en Œuvre du congé de reclassement (article R 1233-17 du Code du travail)                                                                           Aucune évolution depuis novembre (réf livre 1).

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