« En direct du CCE extraordinaire du 18 juin 2019 -rendu d’avis sur le PSE2 »

Vous trouverez ci-dessous le déroulé du Comité Central d’Entreprise  extraordinaire du juin 2018 ,marqué de nombreuses interruptions de séance, qui fait suite à de nombreux mois de vraies fausses « négociations » sans commentaires ni interprétations, laissant ainsi uniquement place aux propos et informations de la Direction Générale.
Vous trouverez également  la déclaration la CFE CGC que nous avons lu en séance plénière argumentant de notre position.

Verbatim du CCE  :  » « Nous vous présentons un projet « amélioré » – « Nous avons cherché des engagements financiers » – « 4 projets ont abouti : Nevers, Le Puy, Gap, Thionville » – « Les projets qui ne sont pas validés à ce jour ne sont pas abandonnés La Caisse des Dépôts a l’ambition de labelliser les maisons des territoires et nous pourrions l’être sur le domaine de la formation dans certains centres »
 » 1423 postes supprimés, 629 postes crées .  La cible sera de 5551 en 2020 » – « 173 catégories professionnelles pour les Formateurs. 153 catégories pour les fonctions supports »
« La Commission Nationale d’Examen et de Suivi (CNES) aura le rôle d’arbitrage et de recours. Début août un courrier sera adressé aux salariés pour les avertir des  décisions » –  » Lors de la dernière réunion de la CNES « départage »  le 19 juillet, la validation sera donnée ou pas » – « . Les salariés auront une réponse définitive au 2 août maxi. » –  Les départs auront lieu du 30 septembre au 31 mars 2020. » – « Les DRH seront plutôt mobilisés sur les mobilités, les reclassements. »

Vote des organisations syndicales au CCE du 18 juin 2019  :
Recueil d’avis point 1 : Projet de réorganisation   – CGT et SUD ne participent pas au vote –         Abstention CFDT, FO         Favorable : CFE-CGC
Recueil d’avis point 2 : Mesures de reclassement etc … CGT et SUD ne participent pas au vote – Abstention CFDT, FO         Favorable : CFE-CGC
Recueil d’avis point 3 : Congé de reclassement …- CGT et SUD ne participent pas au vote –            Abstention FO               Favorable : CFE-CGC et CFDT

Pour rappel le 6 mars dernier, lors du CCE qui clôturait la période de « négociation »  les votes avaient été les suivants :
Avis Point 1 : CGT CFDT  SUD FO ne participent pas au vote   

CFE-CGC Favorable
Avis point 2 : CGT CFDT  SUD FO ne participent pas au vote                   
 CFE-CGC Négatif
Avis point 3 : CGT CFDT  SUD FO ne participent pas au vote                    
CFE-CGC Abstention

Note de la CFE CGC :
– Considérant qu’il était temps de sortir de l’impasse,
– Considérant que les conditions avaient été nettement améliorées
– Considérant que bientôt nous ne serons plus que 5000 salariés au lieu des 11 000 d’il y a 10 ans,
– Considérant qu’une grande partie du personnel attend ces mesures et qu’une autre attend que l’AFPA redémarre,

Nous avons pris nos responsabilités et gardé la même ligne de conduite que nous adoptons depuis 3 ans, au sujet du plan de départ volontaire, afin de pouvoir redresser l’agence et débattre non pas de notre fin mais de notre avenir. C’est ce que nous expliquons dans notre déclaration. On ne peut pas être plus syndicaliste que le roi.
Bonnes lectures :
La déclaration lue en séance : Déclaration CFE CGC CCE du CCE du 18 juin 2019

Compte Rendu du CRE Nord Pas de Calais Mai 2019

La CFE CGC par son représentant  au CA vient d’apprendre qu’un Conseil d’Administration (CA) est programmé pour le 20 juin. Comme à chaque date importante ( Vote sur l’EPIC, Orientations stratégiques, annonce du PSE ), pour des raisons de confidentialité et exécutives, un CCE sera vraisemblablement programmé sous 24 h autour de ce CA. De fait le dépôt du dossier à la DIRECCTE devrait être effectué au plus tôt dans les 2 semaines qui précèdent et au plus tard après l’information consultation en CCE. Nous avons toute l’ambition de croire que les propositions que la CFE CGC a  faites, sur ce que qui est notre cheval de bataille depuis 3 ans ( PDV puis plus tard… le redéveloppement stratégique, on en reparlera ) seront retenues. Et notamment des propositions précises à ce sujet ( Portage salarial, rachat de trimestre, tuilage, etc , voir déclaration CFE CGC du CCE du 11 avril ).

Autre informations :

1 – Le jugement en délibéré au Tribunal d’Instance de Montreuil sur le futur périmètre des CSE a été prononcé  et rendu en date du 09 maiIl est convenu par le Tribunal d’instance de Montreuil ce qui suit :

  • 1 CSE pour le siège,  la DIFQ et les itinérants
  • 13 établissements distincts (=13 CSE) correspondant aux 13 régions administratives comprenant l’ensemble du personnel de l’UES, c’est à dire les salariés rattachés à l’EPIC, et aux 2 SASU AE et AAE

2 – Ci-joint un article des Echos qui parle de l’AFPA

3 – Après l’annulation de la réunion de négociation sur les élections professionnelles du 15 mai ( la CFE CGC était seule présente, les autres OS étant malheureusement indisponibles ou occupées) , la deuxième réunion programmée le 29 mai a été annulée pour d’autres motifs (le jeudi de l’ascension le lendemain qui « complique » la semaine …même si la CFE CGC s’est déclarée pouvoir être présente). Bonne nouvelle, une autre réunion est programmée le 06 juin….Espérons qu’il y ait du vent ce jour-là…

Bonne lecture  Compte Rendu du CRE Ordinaire de CALAIS du 21 MAI 2019 VF

« En direct du CRE Rhône Alpes 21 mai 2019 »

INFORMATIONS DU PRÉSIDENT C. Picard (DR) et C. Guislin (DRH)

Une des fonctions du manager est d’être garant du respect du contrat de travail et du règlement intérieur. Le DR rappelle la nécessité de ce respect. Il souhaite qu’une ligne de départage soit fixé entre le professionnel et extra pro. Pouvoir reconnaître les collègues est bien mais attention aux entorses. Oui on a besoin de partage, bienveillance et d’en tirer ensemble des compétences. Cela est à distinguer des déviations par rapport à des choses qui ne doivent pas s’exercer sur le lieu de travail.

La réponse à l’appel d’offres pole emploi a été déposée

Elodie Leyris est désignée comme Manager en mission depuis le 6 mai au pôle transition à compter de début mai cela met fin à la mission de Phillippe Gintrand.

Est nommée Directrice par interim au Puy en Velay : Natalie Malatrait à compter du 27 mai.

Sur Vénissieux nous avons un dispositif incubateur « technicien supérieur » dit industrie du futur. L’inauguration aura lieu vendredi 24 mai.

Avec le cabinet Semaphore toute les réunions d’information ont eu lieu sur les centres. Une nouvelle réunion est prévue sur Valence car la réunion programmée initialement s’est déroulée sur une période avec beaucoup de salariés en congé. L’accompagnement se met en route.

Aucun centre AFPA n’a répondu à l’appel d’offres CEP.

POINT ECONOMIQUE C. Picard

FLASH : pour la grande région à fin avril : 900 000 HTS : concrètement, nous sommes en avance par rapport à notre plan démarche budgétaire mais nous sommes en deçà par rapport à avril 2018. Nous avons peut-être à analyser les chiffres. Par rapport à fin avril 2018, on est sur le bon chemin mais reste à venir les ¾ de la production. Les mois d’été risques d’être en deçà. Les AIF viennent compenser le manque du conseil régional.

Pour Rhône alpes on est en retard : moins 63000 heures et en retard de 60 000 heures sur le plan démarche. Attention en Rhône alpes cependant l’écart se réduit. Il y a du retard de saisie sur les MNSP et prépa compétences. Le président n’est pas satisfait de notre situation mais reconnait que nous sommes en ligne.

DECOMPOSITION DU CA DES MNSP PAR PRODUIT :

A fin mars en estimation 30% de retard sur nos enregistrements.

 

SUIVI MENSUEL DES MARCHES C. Picard

PREPA COMPETENCES : 1405 entrées, on est environ en moyenne à 36% de réalisation du programme. Les % de réalisation sont homogènes sur l’ensemble des centres. Pour les sorties le travail complet sera prêt pour le prochain CRE. Le président présente 3 exemples de données exhaustives de janvier 2019 au 20 mai 2019 :

Grenoble :199 sorties dont 55 sur une formation AFPA, 76 sur un autre OF, 33 retour à l’emploi, 35 autres motifs.

Vénissieux : 128 sortants 47 AFPA, 64 autres OF, 11 retour à l’emploi et 6 autres motifs

St Etienne 123 sorties 42 AFPA, 41 autres OF, 9 retour à l’emploi, 30 autres motifs

Le financement de prepa compétences est lié aux personnes ressources et non au nombre de participant.

HOPE : pas d’évolution par rapport au programme en cours. Le nouveau programme à venir est en cours.

RSA : tout a été démarré.

DECLIC : A fin mars 2019 : 565 ateliers de réalisés et 635 de réservés. Reste à enregistrer certaines prestations. Prévisions plutôt meilleures et avec des projections plutôt sécurisées par rapport aux besoins de l’école de la deuxième chance.

APPEL D’OFFRES POLE EMPLOI : réponses à 67 lots en mandataire, co traitant ou no GO.  Le besoin de répartition entre partenaires est nécessaire. Les notifications sont en attente, le dépouillement est en cours.

« 100% INCLUSION » : Un projet est en cours avec Lyon agglomération, il sera déposé en juin ou septembre et pourrait voir le jour en avril 2020.

 

POINT RESSOURCES HUMAINES C. Guislin

Nombre d’Auto-entrepreneurs et de prestations de services en 2019 :

11 auto entrepreneurs en RA car nous avons besoin de ressources que nous n’avons pas, par exemple sur des domaines très précis.

28 prestations de formation autres (hors auto entrepreneur).

 CDII : 3 intérimaires en CDII.

Contrat 2018 2019 : Chambéry : Cuisinier Terminé 1, Valence Animateur Vie Collective en cours 1,  Formateur en cours 1

Listes des prestations de services : activité de formation et de gestion administrative.

Evolution du dispositif nouveau projet

Actuellement pas de projet de nouveau lieu.

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CRE EXTRAORDINAIRE SUIVI DES COMPTES du CRE

Compte de résultat ASC :

Excédent de 19.745 euros lié à l’augmentation des subventions et la baisse de la participation aux activités.

Compte de résultat fonctionnement :

Insuffisance d’exercice de 2.787 euros

Baisse de la subvention, transfert de fond,

Bilan au 31/12/2018

Bénéficiaire de 16.958,30 euros

Approbation des comptes :  3  Pour (CFDT FO)   1 Contre (CFE-CGC)   1 ne participe pas au vote (CGT)

Interview d’André Thomas

Que vous inspire la situation syndicale à l’AFPA :  des revirements de situation, une intersyndicale qui se fissure, voire même se combat…. ?

Je crois que les salariés en ont un peu marre. On assiste dans les syndicats, sauf le nôtre, à ce qui se passe dans la société avec les partis traditionnels : un décrochage entre leurs représentants et leur base, un décrochage avec les salariés. A contrario, la CFE CGC est à contre-courant, très dynamique et riche des multiples profils de ses nombreux nouveaux adhérents qui sont venus nous rejoindre sur nos idées. C’est le seul syndicat qui se développe. Mais ce n’est pas le plus important : d’une certaine manière c’est le rôle des syndicats à l’AFPA et dans la société qu’il faut complètement repenser car les enjeux d’avenir sont considérables

Dans le cas précis du PSE ou du PDV que vous portez depuis 3 ans déjà …. ?

Le combat qu’a mené la CFE CGC pour obtenir le PDV a été long, très difficile. Vous savez, on préfère être maître de l’invisible et réussir plutôt que d’être maître des apparences et ne rien obtenir du tout : c’est-à-dire ne pas être représentatif et aboutir à un PDV plutôt que de l’être et rien obtenir du tout. Nous ne sommes plus dans une société uniquement basée sur le rapport de force pour syndicalement obtenir quelque chose. Les derniers exemples de conflit sociaux dans des entreprises en difficultés en sont la preuve. Il y  d’autres voies, d’autres formes de pensée qui syndicalement aboutissent aussi à des résultats.

Comment voyez-vous les semaines qui viennent ?

Certains syndicats (CGT et SUD) sont restés fidèles à leur position sur le PSE – pourtant contraire aux nôtres. On ne peut pas leur en vouloir : ils sont restés logiques avec eux-mêmes et avec leur conviction. C’est tout à leur honneur.

D’autres ( la CFDT et FO ) qui faisaient partie de l’intersyndicale il y a peine 2 mois, qui avaient voté pour Maître Rilov et sa stratégie ( le refus du PSE et de toute négociation, la judiciarisation à l’extrême), ont subitement changés de position. C’est aussi leur droit. Quelque part la CFE CGC s’en félicite car beaucoup de nos propositions sont reprises. Et on les invite à venir s’asseoir à notre table, à des collègues qui ont vu venir le coup 3 ans plus tôt.

Mais le PDV n’est pas encore officialisé ?

Même si à cette heure il n’y a aucune annonce de faite, le PDV que nous prônons depuis 3 ans à l’AFPA, et dans les ministères via le travail de lobbying de notre confédération, sera une relative satisfaction s’il aboutit pour quelques centaines de salariés. Quelles que soient les annonces qui seront faites – ou pas, la CFE CGC pense qu’on aurait pu faire beaucoup mieux, plus, et plus tôt. Car s’il avait eu auparavant les élections professionnelles cela aurait débloqué les choses. Notre nouvelle équipe aurait été peut-être représentative et nous aurions pu négocier alors à des hauteurs plafonds supérieures à ce qu’elles vont être proposées.

Comment vous êtes-vous rendus compte que ce PSE ou peut-être ce PDV était inévitable pour l’avoir proposé officiellement dès 2016 ?

Avec la nouvelle équipe en place qui a repris le syndicat en 2015, à partir des documents que nous détenions tous à l’époque, il était facile de tirer des conclusions sur ce qui allait se passer 3 ans plus tard tant au niveau économique, financier que humain. Je pense que c’est le corpus social de l’AFPA qui s’est mené en bateau tout seul et a mené tous les salariés avec sur la réalité des chiffres et la situation sociale. Selon moi on ne fait pas le même genre de syndicalisme dans une entreprise bénéficiaire que dans une entreprise qui périclite, dans la fonction publique que dans le privé. Le dénominateur commun est toujours la défense de l’humain, des salariés, mais l’environnement et les contraintes sont différentes.

Déjà que Yves Barou nous avait ri au nez en 2013 quand on lui avait proposé de faire passer l’association 1901 en EPIC…. alors quand je lui ai parlé de PDV en 2016, il est tombé des nues. On vient de perdre 3 ans et 500 millions d’euros, de subir 9 ans de gel des salaires, ce n’est pas assez ?  On veut non seulement sauver nos emplois mais les améliorer.

Vous avez quand même des motifs d’espoir ?

Oui. La CFE CGC a toujours eu la même ligne de conduite, les mêmes prises de positions. Il y a tant de choses à faire pour que l’AFPA survive et vive mieux. C’est indispensable de renouer avec l’esprit critique plutôt que de favoriser l’auto censure permanente pour penser l’avenir de l’AFPA. On ne peut plus encaisser l’autocensure permanente. C’est elle qui est génératrice de lâcheté, de déloyauté, d’hypocrisie et de mensonges, à tous les étages. Alors qu’il faut faire l’inverse, récompenser l’initiative individuelle, les résultats collectifs, faire confiance en l’innovation si et seulement si elle concerne l’intérêt de tous.

La question n’est pas de savoir si untel ou untel a raison mais de collaborer ensemble avec suffisamment d’esprit critique pour arriver à faire vivre l’AFPA de demain. On en est là aujourd’hui. Et là, on a besoin de tous les syndicats. Car si les syndicats ne le font pas et ne le montrent pas, comment les salariés pourraient-ils le faire sur le terrain ?

« En direct des CCE des 10 et 11 avril 2019 »

Vous trouverez ci-joint le déroulé du Comité Central d’Entreprise  des 10 et 11 avril 2019, sans les commentaires ni les interprétations des Organisations Syndicales, laissant ainsi uniquement place aux propos et informations de la Direction Générale.
En fin, nos déclarations avec nos demandes de supplémentation des mesures d’accompagnement proposées par la direction , nos demandes de reconnaissance de l’engagement des salariés engagés sur Prépa Compétences et une déclaration sur la GPEEC
Bonne lecture à tous et pour ceux qui n’ont pas le temps , notre verbatim :
  
Verbatim :
SITUATION ECONOMIQUE : « Une activité en baisse de 5,4M€ vs 02 2018-   EBE en retrait de 3M€ vs 02 2018- Un Résultat net en retrait de 4M€, -2M€ par rapport au Budget – Une économie de 2,1M€ est réalisée par rapport au budget sur les charges de personnel »
 PREPA COMPETENCES : « 10 000 entrées, avec 700  par semaine. Sur l’année nous devrions faire 30 000 entrées – Sur 100 DE qui rentent à l’Atelier 1, 78% sortent à l’Atelier 6. Il peut avoir des écarts de rémunération sur les salariés AFPA en charge du dispositif – . Cette question mérite peut être d’être revue. »
 EIC : « La rémunération des 3 prestataires externes est soumise à une obligation de résultat. Ils sont : SEMAPHORES groupe Alpha Manpower –  . Lee Hecht Harrison  (groupe Altedia Adecco –  . HR consultancy partners (groupe Randstad)
Amélioration du Livre 2 – Projets alternatifs à la fermeture : « 3 catégories sur ce point. Sur la base des 38 sites ciblés, des projets, classés en 3 catégories. 1 est finalisé pour le centre de Nevers. »
Catégorie 1 :  » Villages de l’Afpa et Tiers-Lieux 11 villages de l’Afpa spécifiques (dans le cadre des projets alternatifs) : « Nouvelle offre de formation adaptée aux besoins du territoire financée par le Conseil Régional – avec d’autres partenaires + partenaires de l’accompagnement du parcours de vie (logement, mobilité, parentalité, endettement…). Exemple : Smart Building à Reims, Eco-construction à Gap. »
Catégorie 2 : « Reprises de site avec possibilité d’antennes Afpa – 5 reprises : Châteauroux, Montargis, Laval, Angers, Meaux »
« Des antennes Afpa sur les sites repris seront possible »-« ce qui permettra de maintenir une partie du personnel Afpa sur site »-« Le reclassement du personnel pourra être également être effectué via une structure externe »-« Le niveau d’avancement des dossiers alternatifs est différent selon les sites. Nous attendons a minima un engagement d’intérêt des conseils régionaux, et non pas un financement acté. »
Catégorie 3  : « Fermetures de sites, relocalisation Cœur de ville- 7 centres concernés : Roanne, Creusot, Blois, Plessis-Robinson, Nanterre, Cannes + 1 site en Ardèche (création sur Annonay en cours de réflexion) »
 Autre sujets : « Il nous faut donc déposer le dossier du plan à la Direccte »-« Toutefois, l’objectif d’équilibre économique  à 2020 est bien entendu maintenu »-« l’évolution du métier de formateur est un sujet qui doit être abordé dans les centres entre les manageurs et les formateurs-« Lancement de la mise en place des projets de centre »-« « Rencontre de tous les Directeurs de centre depuis le 27 mars 2019″
 Mise à jour des chiffres : « 6.051 salariés CDI au 31 mars 2019 »-« 1.316 suppressions de postes »-« 815 postes à pourvoir (crées : 568 / devenus vacants : 250) »« Environs 1.000 départs séniors potentiels. »«  Livres I et II en cours de refonte. Ils seront présentés aux élus du CCE, à une date qui reste à définir. »

Message du 4 avril 2019

Bonjour à toutes et à tous,

Lorsque vous lirez l’interview de la ministre ( voir le lien plus bas ) vous comprendrez bien ce que nous disons depuis plusieurs mois : qu’on le veuille ou non, cette année 2019 est une année charnière pour l’ensemble de la profession. Mais elle est encore plus pour l’AFPA, dans la situation économique où elle se situe. Et l’imminence des élections professionnelles en fin d’année conditionnera 4 années de dialogue social, 4 années où il sera nécessaire à l’AFPA non pas seulement de se muer mais d’améliorer nos conditions d’exercice, fait que notre ambition devient encore plus juste, légitime et nécessaire.

C’est un gouvernement, ce sont des ordonnances, c’est une réforme de la formation professionnelle que la CFE CGC a toujours combattus pour leur caractère ultra libéralisateur, le tempérament à tout monétiser ( le CPF notamment ), leur volonté à réduire la champ du dialogue social à une série d’injonctions.

Mais s’il y a bien une chose parmi tant d’autre choses que la CFE CGC a toujours su faire avec intelligence, c’est de distinguer le champs syndical de l’Agence et celui de l’arène politique nationale. Jamais et à aucun moment nous ne nous sommes pris pour des gilets jaunes, rouges ou bleus. Et ceci s’est effectué dans le cadre d’un accord parfait entre la confédération CFE CGC et le SNPEA CFE CGC AFPA : parce que nous savons que l’espoir est en nous à travers les mesures que nous portons.

A nous de faire ce qui nous semble juste et intelligent pour l’Afpa.

https://www.aefinfo.fr/depeche/604038

« CCE extraordinaire du 6 mars 2019 – RENDU D’AVIS SUR LE PSE »

Chers collègues,
Cette période qui aurait pu être celle d’une période de négociation, voire prolongée par un accord de méthode qui se rangeait à nos thèses ( le Plan de Départ Volontaire que nous proposions depuis 3 ans ), prenait fin aujourd’hui, le 6 mars 2019, par un CCE Extraordinaire.  Ce CCE avait pour objet comme l’exige la loi,  un rendu d’avis sur 3 points ( voir PJ ) et un vote des organisations syndicales à cet effet.
Pour la CFE CGC, VOTER « POUR », « CONTRE », S’ABSTENIR » est un droit mais aussi un devoir.  Un CCE comme celui d’aujourd’hui avec 7 heures 30 de suspension de séance, à attendre,  pour à peine 1 h de vote  laisse à penser que ceci est ignoré . A 50 000 € le CCE,  – et ce n’est pas la première fois que cela arrive, c’est toutes les semaines, multipliez le par le nombre de fois à l’année, le nombre de CRE  – nous trouvons que cette ignorance coûte cher pour les milliers de salariés qui attendent. Oui c’est pitoyable et scandaleux !
L’un d’entre eux nous écrivait dès ce matin  » « Maintenant que ça aille vite, qu’on en finisse et qu’on passe à autre chose,  le marasme ambiant devient insupportable pour tout être sain d’esprit. » Un autre nous disait : «  Tout cela pour çà ? ».
La responsabilité des organisations syndicales est au minimum, de prendre acte, d’assumer et de présenter leur opinion par un  vote. Considérer le vote comme à une « mascarade », c’est se soumettre à ce dernier qualificatif et fuir ce que les salariés attendaient depuis des mois : un AVIS et du COURAGE.
La ligne de conduite de la CFE CGC a toujours été la même et le restera, par honnêteté et transparence. Nous l’assumons et nous continuerons.
Lire les 3 rendus d’avis : Rendus d’avis CFE CGC CCE 06 03 19
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