Compte rendu du CRE Nord Pas de Calais du 17 juillet 2018

Il nous apparaît  important de vous relater que hier, le 18 juillet, devant le Comité Action Publique 2022 (CAP 2022)  , le 1er Ministre  a relaté qu’une concertation sera conduite à la rentrée entre l’ensemble des acteurs du service public de l’emploi.  A cette occasion la Ministre du Travail a présenté son plan de transformation Action Publique 2022 afin « d’améliorer l’accompagnement des demandeurs d’emploi vers le marché du travail ». 
 
L’exécutif plaide, enfin, pour la « poursuite de la modernisation du système de formation professionnelle, et notamment de l’Afpa, pour mieux répondre aux aspirations des individus et aux besoins en compétences des entreprises ». Des décisions seront arrêtées à ce sujet lors de la finalisation du plan stratégique de l’établissement public qui devrait intervenir à l’automne. Ces transformations « devront s’accompagner d’un renforcement de l’approche territoriale », notamment en lien avec les régions. Le Premier ministre proposera avec la ministre du Travail une concertation aux collectivités territoriales concernées.
 Verbatim :
Sous activité :   «La sous activité repose sur le constat que le formateur a moins de 5 stagiaires. La question ne se pose pas en nombre de stagiaires par formateur mais en termes de chiffre d’affaire. « L’idée est de rentrer dans une démarche d’information systématique de la plate-forme d’activité pour que le sujets soient portés nationalement ».
 SIEG :  « Le SIEG concerne 3 programmes d’actions :  nous sommes retenus  pour Formation Dynamique vers l’Emploi- 4500 parcours. 9% de pénétration sur un marché sur lequel nous n’étions pas.   -Sur 15 centres proposés nous sommes retenus sur 11 centres- Il y avait 3000 commandes  pour lesquels Hepta + bénéficiait de 2000 commandes.
l’AFPA pèse 40 % de Hepta + »  « Seuls les sites d’Amiens et de Compiègne ne sont pas retenus »
Bilan financier  :  « Les chiffres au 30 avril 2018 comparés à la même période sur 2017 – Un CA en nette baisse : 21 Millions d’€ au 30 avril 2018 au lieu de 34 Millions d’€ au 30 avril  2017 »
Un résultat net négatif de – 10 Millions d’€ au lieu de – 3 Millions d’€ »-« Sur le public salarié, augmentation globale de 10%.
La filiale entreprise :  augmentation de 48% sur le segment de l’alternance. Entrées CIF CDI :  nette augmentation 164 entrées en 2018 contre 105 en 2017 –
Reconduction du plan intergénérationnel :  « Autorisation d’absence rémunérée possible de 2 mois si les salariés déclarent avant le 31 12 2018 leur intention »
Promotions :   « 18 en 2017 sur un total de 318 au niveau national, ce qui est très faible (5%66) –  15 promotions en 2018 (jusqu’à fin juin) »
  

« En direct du CCE extraordinaire du 13 juillet 2018 »

La CFE CGC a voté oui aux orientations stratégiques car nous savons que l’Afpa aujourd’hui ne peut pas aller plus loin dans son mode de fonctionnement actuel. 
Si on le conservait, à raison de 3 à 400 CDI en moins tous les ans, à raison de 100 à 200 Millions d’euros de perte par an, il n’y aurait plus d’Afpa en 2025 après -15 ans de gel des salaires (en suivant la tendance actuelle). Ce n’est pas ce que veut la CFE CGC. 
Nous voulons une Afpa autonome, une Afpa responsable, une Afpa en phase avec les besoins de son environnement. Combien d’entre-nous sont sans activité ? Combien d’autres sont en suractivité ? Les uns et les autres souffrant devant tant d’injustice du à l’attentisme de la gouvernance.
 Pour la 1ère fois, dans le cadre d’un EPIC, l’Etat majoritaire au conseil d’administration prend ses responsabilités. Il faut être clair, n’importe quelle entreprise normale, dans notre situation financière aurait déposé le bilan depuis longtemps. Heureusement que l’EPIC, pour lequel nous sommes les seuls à avoir voté OUI, est là pour nous sauver….temporairement. Car ce qu’a voulu l’ancien gouvernement n’est pas forcément ce que souhaite le gouvernement actuel.
 Dans l’immédiat, oui, nous regrettons que ces orientations stratégiques ne soient que conceptuelles. Mais on sait pourquoi : le gouvernement n’a pas encore arbitré le mode de financement de ses interventions tant dans le domaine RH, que dans nos organisations et dans nos projections d’activité.
 Le seul crédit important que l’on peut lui donner est la mise en place de Prépa Compétences qui avec ses 100 Millions d’Euros estimés de CA par an fait partie des bonnes nouvelles de ces 10 dernières années avec les 220 M€ d’obligations associatives en 2012 et la création de l’EPIC en 2017. Mais ce n’est pas pour cela que avons pu rembourser ces 220 M€ d’obligations en totalité. De plus, concernant notre situation juridique, l’histoire démontre que l’EPIC n’est pas forcément un statut à durée illimitée (Cf La Poste).
 Mais en tout état de cause, quelles que soient les décisions prises, la CFE CGC s’évertue à croire qu’il est possible de changer, pour le bien commun, avec une vision à long terme.
 La seule condition de cette réussite est d’embarquer la capacité et la volonté des salariés sur des propositions claires et loyales de la direction, avec l’unité syndicale nécessaire  pour réussir collectivement.
 Le courage syndical sera de prouver une vision positive et éclairée pour le bien de tous.
 

« En direct du CCE des 27 et 28 juin 2018 »

Suite au message du 21 juin, nous avons fait l’objet de vives attaques personnelles. Selon nous, c’est une manière de détourner les yeux des véritables problèmes. Mais nous avons également reçu des centaines de messages de soutien. La CFE CGC se contente de citer les faits et d’en donner son interprétation. Que nos analyses soient divergentes de certaines autres OS est plus que compréhensible

Devant l’étendue du désastre économique, nos prises de position font partie du débat démocratique. Elles se veulent réalistes, constructives et porteuses de solutions.

 Ø  Il y a 2 ans, nous avons suggéré à la direction et aux syndicats de mettre un plan Marshall RH sur la base du volontariat.

 Plutôt que perdre 100 à 150 Millions d’Euros par an de manière inéluctable, financée par de l’endettement, nous estimons qu’il vaut mieux investir ces sommes dans de l’accompagnement, de la formation et des départs voulus – basés sur l’ancienneté avec des mesures incitatives, telles que des rachats de trimestre. Tout ceci, grâce à l’effet Noria ( différence de masse salariale entre les sortant et les entrants), peut permettre de recruter massivement sur des nouveaux métiers.

Ce n’est pas une histoire de jeunes contre les vieux. Mais on a le droit de regarder les chiffres tels qu’ils existent : 649 salariés ont moins de 40 ans, 767 plus de 60 ans dont 53 entre 65 et 70 ans. 14 d’entre eux ont été mis à la retraite d’office par l’employeur en 2017 à l’âge de 70 ans. Où voit-on cela ailleurs ? Si nous voulons parler d’avenir, nous syndicalistes, devons aussi  nous arrêter sur des solutions ( Comment trouver des solutions ? Comment recruter ? Comment intégrer des nouveaux métiers, des nouvelles filières ? …), plutôt que de les subir.

Nous sommes passés de 11000 à 7500 salariés en 10 ans  et nous vivons un plan social déguisé ( près de 200 ruptures conventionnelles et licenciements par an).

Dans ces conditions, pour la CFE CGC, penser et réfléchir à demain sur une notion de stratégie d’entreprise est la meilleure manière de respecter ceux qui travaillent. Une manière différente certes, mais complémentaire.

La Direction Générale de l’AFPA, et sa tutelle, en proposant cette prolongation des mandats, partageront avec les OS signataires, la responsabilité de ce qui va se passer dans les mois à venir : à savoir  une GPEC contrainte et arbitraire.(fermeture de centres, mutations, licenciements… ?).

Nous savons que l’attentisme et le statu quo sont les pires attitudes pour notre agence, causant anxiété et démobilisation. La CFE CGC par ses propositions, contribue à sortir de cet immobilisme, pour le bien de toutes et tous.

Verbatim CCE :  

« Le Siège est trop important, il faut le rationnaliser, a-t-on besoin de 11 étages ? Je pense qu’il faut réduire  sa voilure  pour alléger les charges des centres. » -« Le Siège apparait pour les Centres comme une nébuleuse complexe qui ne donne pas satisfaction »

 « L’âge moyen augmente de 5,28 mois en 2017. C’est un point de faiblesse. »-« 62,38% des effectifs ont 50 ans et plus (60,6%) »-« Rémunération brute moyenne en euros : 3300€ » « Avec une moyenne d’âge de plus de 48 ans, la structure démographique de l’effectif est bien plus âgée que celle des actifs en France (40 ans pour les actifs en 2015 selon une projection INSEE de 2011). »

 « Le chiffre d’Affaires est en baisse de 17% »-« l’Excédent Brut d’exploitation en dégradation de 52% par rapport à 2017. »-« Le marché Entreprises est en baisse de 13%, – 30% sur les AO des CR.»-« Le résultat net en recul de 30% par rapport à 2017. » « Les HTS régressent de -24% sur la même période de 2017 »-« Toutes les régions sont en baisse »-« « La trésorerie atteint un niveau inférieur au seuil d’alerte de 25M€ mais ne pose pas de problème car nous allons signer la prolongation des concours jusqu’à la fin de l’année avec nos banques »-«  Aujourd’hui l’EPIC prête aux filiales car il y a du retard d’encaissement sur Accès à l’Emploi. »-

 « Si un manager n’a plus personne à encadrer, nous aborderons la question avec lui. »-« Nous ferons 3 propositions et nous pourrions envisager un licenciement si refus de la part du salarié »-« On travaille sur un projet de dématérialisation totale (feuille d’émargements par exemple) »-« Depuis 2011 l’Afpa perd autour de 100, 150M€ tous les ans, cette situation est grave. Les Gréta expliquent 1/5 de la baisse du CA de l’Afpa. Le reste a été pris par les OF privés ».

 Bonne lecture  Message CFE CGC EN DIRECT DU CCE des 27 et 28 juin

Compte Rendu du CRE Bretagne juin 2018

Verbatim : « Olivier Jouin quitte l’Afpa le 24 août et sera remplacé par Julie Champeaux.Prépa compétences : il nous faut impérativement réussir cette première vague et nous inscrire dans ce que j’appelle un service intégré Pôle Emploi/Afpa. Il faut que 80% des parcours proposés soient hors Afpa pour faire taire les débats du style « vous êtes juges et partie ».
Informations économiques : 58000 heures en moins en cumulé à fin mai / l’année dernière. Conseil Régional : 1500 stagiaires (soit environ 50%), 300 en PDLL (soit environ 20%), + 38 CIF.
Budget 2019 : on aura toujours un EBE négatif ou nul, cela veut dire que notre modèle d’exploitation n’est pas viable malgré une pleine activité. Je suis convaincu qu’on ne peut plus baisser les charges de quelque nature que ce soit. Le « poison » que nous avons depuis des années, ce sont les prix d’achat trop bas du conseil régional. Au prochain AO (septembre), je proposerai une augmentation des prix, sinon c’est « chronique d’une mort annoncée » avec des décisions très douloureuses. »
 Bonne lecture 2018juin BRETAGNE 

CCE extraordinaire du 12 juin 2018

Cher(e)s collègues,

Vous trouverez ci-dessous le déroulé du Comité Central d’Entreprise extraordinaire du 12 juin 2018, sans les commentaires ni les interprétations des Organisations Syndicales, laissant ainsi uniquement place aux propos et informations de la Direction Générale.
 
 Vous trouverez également notre déclaration sur Prépa Compétences ainsi que le discours de la Ministre du Travail le 11 juin à l’assemblée nationale. Celui-ci confirme un bouleversement complet du paysage de la formation professionnelle et par conséquence celui de l’AFPA. Nous devrons passer d’un stade de mendicité institutionnelle à de nouvelles postures organisationnelles qui permettent d’exister durablement dans un paysage renouvelé. La concomitance des 2 ( réforme de la formation et changement à l’AFPA ) est une opportunité en ce sens..
Si à chacun d’entre nous, il y a 9 ans, on nous avait annoncé  que s’ensuivraient 9 ans de gel de salaires, personne n’y aurait cru. Nous nous protégions de la vérité avec les discours d’alors ( « notre grande maison AFPA », « notre institution »)
Aujourd’hui nul ne peut prévoir ce qui se passera. Et à ce titre depuis 5 ans, la position de la CFE CGC est claire : émettre des propositions qui peuvent paraitre provocatrices ( « le plan de départ volontaire » ), voire subversives pour un certain pouvoir en place,   afin d’anticiper les réformes prévisibles qui sont en cours. Il aurait mieux valu écouter la CFE CGC et investir ces centaines de millions d’euros  de perdus (qui constituent notre dette actuelle)  dans le domaine RH, dans les plateaux techniques, dans la qualité de vie au travail, plutôt que de les détériorer par un attentisme majeur à ne rien vouloir changer.
 
C’est en ce sens que nous avons toujours critiqué les directions successives et surtout notre tutelle dans ce que nous considérons être l’art d’exercer le pouvoir : prendre des décisions.
 Verbatim :
Orientations stratégiques : « Les orientations stratégiques ont dans leur gêne des orientations et non un plan » -« Des partenaires qui viendraient à l’AFPA auraient un statut de Résident »-« Ce sera possible aussi pour les stagiaires après leur formation qui voudraient se poser, le temps de démarrer une activité »-« AFPA Village va devenir « Village by AFPA ».-« L’objet est d’attirer des partenaires, qu’ils soient privés ou publics »-« Ce qui est porté par le Gouvernement, ce sont des logiques de co-construction. »-« Ce partenaire participera, en payant une redevance de résidence, à l’activité de l’Afpa »
 
Investissements/activité/métiers : « Nous ne pourrons pas rénover tous les centres. »-« Mon urgence absolue est de trouver de l’activité. »-« Une région est en train de réfléchir à un SIEG. »-« Cela fait 12 ans que les manageurs et les directeurs sont contrôlés de manière très forte avec du reporting très fort de la part du siège »-« Le bénéficiaire au cœur du réacteur » «  Chaque métier doit être repositionné sur des activités propres, menant à plus de valeur ajoutée. »
 
RH/GPEC/Plan de départ volontaire : « J’ai eu le journaliste qui a écrit l’article. »-« Je ne peux valider certains commentaires  (…les 2000 suppressions d’emplois) » -« Indicateur d’impact social en réflexion avec d’autres opérateurs publics et les acteurs de l’Insertion par l’Activité Economique. « -« Nous avons le souhait de nous doter d’un logiciel de gestion de compétences car le métier n’est pas la seule compétence du collaborateur »-« Nous nous ferons accompagner par un cabinet sur cette GPEC qualitative. Nous sommes en phase finale de chantier de sélection. »-« Tendance sur les 6 dernières années : 302 départs en moyenne arithmétique d’une année sur l’autre »-« Nous sommes aujourd’hui à 52 ans et 3 mois d’âge moyen, alors que nous étions à environ 50 ans en âge moyen il y a quelques années. »-« Mais la trajectoire de 1700 départs à 2022 me paraît tout à fait possible. »-« Un Plan de départ volontaire ne suffit à trouver de l’activité. Ce schéma en soi ne peut permettre d’argumenter un PDV. Ce n’est pas suffisant. »-« Le travail de GPEC est en phase de démarrage »
 
Prépa compétences : « Prépa Compétences » est un dispositif du PIC »-« L’Afpa se positionne comme prestataire associé des CEP. »-« Il ne s’agit pas de reproduire la même erreur que lors de l’orientation effectuée par les psychologues du travail de l’Afpa »-« « Prépa Compétences », ce sont des parcours sans couture, comme définit par les équipes du PIC. »-« Le dispositif, après une phase d’expérimentation, est prévu sur une durée de 5 ans »-« Il nous reste à approcher les branches professionnelles pour promouvoir ce dispositif »-« Besoin de 63 ETP de la filiale Accès à l’Emploi »-« Financement du dispositif : financement dès la demi-journée d’ouverture. »-
 
« Une plateforme collaborative sera utilisée pour permettre de questionner « -« La Direction Générale va lancer une contribution des salariés au projet de transformation de l’Afpa. »-« Après cette phase un grand séminaire national est prévu (130 personnes)-
 
Budget/trésorerie : « Marge de manœuvre très réduite fin mai (14 millions d’euros). Rappel du seuil de 25 millions d’euros pour être sûr de payer les salaires et l’Urssaf. »-« A fin juin la marge de manœuvre prévisionnelle est négative (- 23 millions d’euros).« Pour lever ce risque le principe d’avances sur le dispositif Prépa Compétences a été acté avec nos tutelles. Nous serons donc accompagnés sur des avances de trésorerie. »
 
 
La séance est levée à 17 H 40
 
Prochain CCE : 27 et 28 juin 2018,
avec un CCE extraordinaire le 27 juin matin
 
Vos élus CFE-CGC :
Alex SOUILLET, Sonia LEBRETON, Michel FEYAERTS, Fabrice OGLIASTRO
 
 
Principaux points de la réforme – Extraits :
 
Qualité des formations assurée par deux leviers :
1)      La « co-écriture » des diplômes professionnels par les branches professionnelles et par l’État ;
2) Et la certification des organismes de formation et des CFA
PRO A : Nouveau dispositif puissant de « reconversion et promotion par l’alternance ». Baptisé « Pro A », il vise à permettre aux salariés, tout en gardant leur contrat de travail et leur rémunération, d’accéder à une formation qualifiante en alternance, soit pour une promotion interne, soit pour une reconversion.
CPF :  Les droits augmentés seront de 500 euros pour tous, par an, et 800 euros pour les moins qualifiés, soit respectivement 5 000 et 8 000 euros sur dix ans.
Apprentissage :  Libéralisation de l’offre de formation et de l’énergie des nombreux réseaux de qualité qui veulent s’investir davantage, mais aussi des certains secteurs ou encore d’entreprise qui veulent créer leur CFA en interne.  Suppression de  l’autorisation administrative délivrée actuellement par la région pour créer ou développer un CFA. C’était un cas unique en Europe !
Aménagement du territoire : Enveloppe de 250 millions d’euros dédiée à l’aménagement du territoire, qui complétera le coût au contrat dans les zones rurales et dans les QPV, sera accordée aux régions.
CEP : Les actifs ne seront pas seuls. Tous ceux qui le souhaiteront pourront disposer d’un conseil en évolution professionnelle gratuit, et financé par la mutualisation,
CPF transitions En outre, la création d’un compte personnel de formation de transition, reprise de ce même accord, permettra de compléter le CPF, pour les salariés qui veulent se reconvertir par des formations longues.
Création de CPIR : Création au niveau régional de commissions paritaires interprofessionnelles dédiés à l’accompagnement des salariés
Lutter contre le travail précaire : Possibilité de mettre en place un système de bonus-malus
Redéfinition de l’action de formation :  La nouvelle favorise l’innovation pédagogique et la formation à distance.Simplification de  la réglementation du plan de formation, désormais intitulé, plan de développement des compétences.
Rétablir l’égalité des chances,  entre les femmes et les hommes : passage d’une obligation de moyens à une obligation de résultat quant à l’égalité salariale à travail de valeur égale.
Collecte : En matière de gestion des contributions de l’alternance et de la formation, une simplification radicale : 
-  un collecteur : les URSSAF au lieu de 57 ;
-  12 gestionnaires au lieu de 40 ; 
-  une cotisation au lieu de deux  ;
 
Bonne lecture
 

Message CFE-CGC aux Managers de l’Afpa

Vous trouverez ci dessous une réflexion sur le management à l’AFPA. Elle vient en écho aux réunions de renégociation du statut de Cadre dans le futur Accord National Interprofessionnel.
Plusieurs types de cadres/ d’encadrants existent. Mais le rôle qu’on lui attribue est le même : être moteur des ambitions de l’entreprise.
En interne, l’examen des situations de travail fait observer des carences incontestables. Le poids de l’histoire, nos manques de moyens peuvent être des explications fortes.
C’est le rôle d’un syndicat de cadres de poser des questions, de proposer des solutions pour avancer.
 Bonne  lecture : Quel management demain
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