Catégorie : Accueil

« En direct du CRE Rhône Alpes de février 2019 »

Relecture en séance de la Déclaration des DP du Centre de Pont de Claix de janvier 2019.

INFORMATIONS DU PRESIDENT C. Picard DR

En matière de RPS, il y a un renforcement de la communication sur l’intranet. Des réunions auront lieu dans les centres (dates fixées) pour présenter les dispositifs avec envoi des fiches mémo. Des points hebdomadaires seront faits avec les correspondants CHSCT, QVT.

Pierre Yves Leclercq n’est plus DR AURA, j’ai accepté de lui succéder. Mon engagement reste le même sur la région AURA.

POINT ECONOMIQUE O. Bioulac DAF

Budget estimé sur 2019 : Produits de 39,4M€ sensiblement équivalent à 2018. Le niveau se réparti à peu près par 1/3 entre EPIC et les 2 filiales.

Nous sommes prêts à présenter des dossiers CPF de transition à la commission régionale avec des offres en adéquation avec les nouvelles contraintes (prix, durées des parcours…).

Un niveau d’HTS de 2,6M (centre + PAE) inférieur à 2018. La baisse sur les AO du CR AURA est actée, ainsi que la baisse de la subvention « hébergement restauration ». La non signature des bons de commande n’est pas attaquable juridiquement.

Le taux de saturation de l’offre au 6/02 indique un niveau de 51% en Rhône Alpes.

Le chiffre d’affaires 2018 n’est toujours pas stabilisé notamment sur la composante nationale (Prépa Compétences, MNSP, Déclic…).

ADOPTION DU PV 331 DU 9 NOVEMBRE

4 pour : CFDT, FO, le Secrétaire        4 abstentions : CFE-CGC, CGT, le Président

SUIVI MENSUEL DES MARCHES C. Picard DR

. Prépa Compétences : 1614 par cours en AURA. 80 entrées par semaine en moyenne. Depuis le début de l’année, l’activité est stable. Ce programme sera reconduit sur l’année 2019. 506 sorties positives, 64 accès direct emploi, 211 sorties sur formation Afpa

. Hope 1000 et Hope 500 : 120 parcours en RA. Des OPCA sont associés à ce programme (FORCO, OPCALIA, UNIFORMATION…). Les Missions de Service Public ne sont pas figées. La VAE pour les réfugiés/migrants est une piste de développement

. Marché CR AURA bénéficiaires du RSA : 30 parcours sur Valence, Bourg, Chambéry

. AIF pôle Emploi : 76 entrées en janvier.

Nous sommes une Région en tête sur les AIF, Hope, Prépa Compétences, ce qui reflète l’engagement de tous les salariés.

RESSOURCES HUMAINES C. Guislin DRH

En 2018 431 ETP (367 CDI/  64 CDD) moyen en RA dont : 11 filiale Entreprise, 24 filiale AE, 19 Transition.

26 sur la Plateforme CSP mais qui n’est pas dans notre périmètre

AFPA TRANSITION C. Picard DR

Les chiffres 2018 ne sont pas arrêtés. Nous reviendrons sur le sujet ultérieurement.

. AO de la DIRECCTE : 406 jours sur l’enveloppe 2018 dont 313 jours réalisés

. MNSP Prospective métiers et compétences : 5 demandes lancées et validées

. AURA Déclic : 240 ateliers réalisés, 1 800 jeunes accueillis

SERVICE PUBLIC L. Perrin DSP

Actions en cours :

.Métropole de Lyon : Village de l’Afpa présenté ainsi que nos prestations Hope, RSA…Des partenariats sont à l’étude. Travail avec le Groupama Stadium sur des formations/VAE tout corps de métiers en association avec un consortium local. Si retenu, nous démarrerons en mars 2020. La distinction financements privés/publics va disparaître. Les nouveaux appels à projets font appel au mix des financements.

. Sur Grenoble, projets d’insertion avec des migrants qui ont obtenu des papiers (FLE insertion + pro) avec la Métro, rencontre aussi avec le Maire.

. Pré apprentissage en cours sur le 69 ; travail sur le 73 pour les « invisibles » les plus éloignés de l’emploi, en vue d’aller vers l’apprentissage.

. Appels à projets qui ne sont pas des marchés, sur lesquels il faut rechercher des partenaires pour répondre aux problématiques du territoire.

. Développement en cours à Vénissieux sur Village de l’Afpa avec l’Industrie du Futur et l’entreprise Bosch.

. Campus du Numérique où nous sommes en partenariat avec l’INSA, Schneider sur les niveaux IV et V

. Romans : réponse à un programme d’avenir sur la chaussure en partenariat, pour le 15 avril

Nous allons sur des domaines nouveaux. Nous ne gagnerons pas sur toutes nos réponses mais nous espérons réussir sur ces nouveaux marchés. Nous devons aussi accueillir des OF chez nous sur des compétences que nous n’avons pas. Nous n’avons pas vocation à répondre pour répondre car nous devons assurer nos prestations pour lesquelles nous avons été retenus.

Nous avons aussi à gérer les difficultés avec la réorganisation des services de l’Etat (DIRECCTE, Cohésion des Territoires…).

Lots du Conseil Régional AURA  C. Picard DR :

Sur Rhône Alpes, Grenoble, Valence, Vénissieux, St Etienne seraient impactés par l’arrêt des bons de commande pour près de 2M€. Cette situation est évolutive positivement vis-à-vis du CR.

CENTRES STRATEGIQUES – INCUBATEURS C. Picard DR

. Dispositif « Incubateur » (technologie innovante) : Formation Soudage Robotisé sur Valence. Nous formons sur cette technologie car les entreprises ont achetés des milliers de robots. Cela répond à une demande forte sur ce secteur. 6 modules composent cette offre qui a démarré fin décembre et qui est financée pour le matériel par les MNSP. Cette formation est expérimentale, dans un cadre spécifique où il n’y a pas encore de certification.

Autre « Incubateur » : Industrie du Futur sur Vénissieux

. Pas de changement à ce jour sur la liste des centres stratégiques nationaux.

VEHICULES DE SERVICE C. Picard DR

52 véhicules en Rhône Alpes avec un budget annuel de 157 K€ de carburant. Les véhicules de service sont à disposition des salariés et doivent être utilisés le plus possible pour raisons de service. Si des besoins supplémentaires sont avérés, le parc peut aussi grandir.

AVIS CHSCT SUR DU ET PAPSE 2019 C. Guislin DRH

Pas d’avis pour 2019 car le travail en en cours avec les CHSCT.

Le DU (Document Unique) se base sur les évènements de l’année en cours. En ce début d’année on finalise le DU de 2018.

 

« En direct des CRE extraordinaires 19 février 2019 »

Languedoc RoussillonCompte Rendu CFE-CGC du CRE Extraordinaire du 19 février 2019

Une erreur s’est glissée dans notre compte rendu du CRE extraordinaire du 19 février 2019.
Le plan de réorganisation n’aura aucun impact sur les postes au centre de St Chély d’Apcher.

Ile de France :  CR CRE 19 Fév 2019

Rhône Alpes :

Présidence Christophe PICARD DR
Présence Claire GUISLIN DRH

Présentation des impacts des projets, trajectoire économique régionale, principes directeurs de cette réorganisation et détail par périmètre au sein de la région Rhône alpes C. Picard DR

Le projet doit permettre d’améliorer ses équilibres économiques.

Trajectoire économique attendue région AURA

La région AURA reste déficitaire en 2021 mais améliore néanmoins sa contribution à l’EBE.

Sur trois années amélioration considérable.

En dehors de la réduction du dispositif productif, d’autres leviers ont été pris en compte dans la projection nationale, et impacts sur la région.

Progression du ratio CA/ETPT  pour 2018 ressort même si les comptes ne sont pas encore définitivement arrêtés à 64Keuros par ETP et donc en projection progresserait de10% de 2018 à 2021 pour atteindre 89Keuros par ETP. Ce qui reste des valeurs relativement faibles si on les compare à la moyenne nationale et aux valeurs de certaines autres régions qui dépassent largement les 100Keuros par ETP. Pour autant voilà la trajectoire qui permet non pas de revenir totalement aux équilibres en trois ans mais en tout état de cause d’améliorer notablement la situation et de limiter de façon importante le déficit constaté aujourd’hui.

3 leviers : prévision de fermeture de centres, réduction d’effectif et réduction des frais de déplacement mais également mise en place de plan d’achats et de conception à coût objectif pour le produit sur lesquels nous faisons les volumes les plus importants.

Il est à noter que cette trajectoire de frais de fonctionnement ne concerne que les charges à proprement portés par la Région Auvergne Rhône Alpes et ne tient pas compte des économies prévues au niveau du siège.

En ce qui concerne la Masse salariale, celle ci étant étroitement liée au nombre d’ETP et donc la trajectoire concernant les ETP sur la période de 2017 à 2021

Pour 2018 : 563 ETP moyen  qui se réduiraient de manière peu importante en 2019 : 552 ETP moyen, de façon plus importante en 2020 à 449 ETP moyen et en fin de période en 2021 : 414 ETP moyen cela bien évidemment sous l’effet du projet de fermeture de centres et de réduction d’un certain nombres de dispositifs.

Budget prévisionnel :

En ce qui concerne les produits, le budget 2019 se chiffre à 39.5 millions, c’est à dire quasi équivalent au budget 2018 et pour les charges de personnel ils s’établissent à un peu plus de 38 millions. Ces charges du personnel sont déjà presque équivalent aux chiffres d’affaires réalisés. Il est évident que dans ce contexte toutes autres dépenses que des charges de personnel viennent créer du déficit.

Les frais de fonctionnement pour le budget 2019 s’établissent à 15.5 millions environ et donc la contribution à l’EBE apparait en déficit à hauteur de 14 millions d’euros pour l’exercice 2019. Une amélioration par rapport à 2018 où le chiffre avant clôture ressortait à 18 millions d’euros mais pour autant encore un déficit important pour l’exercice 2019 puisque ce n’est pas sur 2019 que les effets les plus importants de ce projet du plan de transformation se réaliseraient.

Dans le cadre du budget 2019 en effectif ETP CDI à 481, ETP CDD à 70 pour un total d’ETP Moyen à 551.

Les frais de fonctionnement sont en réduction pour 2019 sur des lignes pour lesquelles il y a des fermetures de centre : Entretien courant, téléphonie et Réseaux, nettoyage/gardiennage.

Point 1 — Information — consultation sur le projet de restructuration et de nouveau modèle organisationnel de l’Afpa et ses modalités d’application au sein de la région Auvergne Rhône Alpes (articles L 1233-30 1et L 2323-31 du Code du travail).

Tout se base sur mai 2018 en AURA c’est le résultat économique du GRN qui a été pris en compte.

Ce projet est un projet de retour à l’équilibre.  Cependant, il y a une action de développement attendue pour pallier les clients perdus.

Principes directeurs de réorganisation

1)    Améliorer la rentabilité des dispositifs de formation : fermeture de GRN avec ou sans maintien des plateaux techniques. Si maintien du plateau, on peut répondre à une demande avec des ressources temporaires. Ajuster à la hausse ou la baisse le nombre d’emploi par GRN. création de postes sur certains GRN pour absorber l’augmentation des activités.

2)    Réduire le niveau de dépendance aux finances publiques : Définition et mise en oeuvre de plans de développement commerciaux sur des cibles correspondant aux « identités Métier » des centres. Mise en place d’une plateforme relation clients pilotée au niveau régional pour :

  • Faire connaitre notre offre et nos places disponibles
  • Capter et donner suite à des demandes individuelles
  • Tracer commandes et contacts
  • Lancer des campagnes marketing
  • la monétisation du CPF peut aider.

3)    Adapter notre offre de services aux besoins des territoires de la région : ce qui conduit à la fermeture totale de trois centres principaux (Aurillac, Lyon Rillieux et le Puy en Velay) et deux centres associés (Roanne et le Teil) Bien évidemment l’idée est de ne pas abandonner les territoires où nous ne serions plus de manière pérenne et de continuer d’écouter le besoin de ces territoires dans le but de pouvoir y répondre mais avec des solutions agiles temporaires. Créer de nouvelles formations, adapter aux territoire, structurer l’offre sur le grand Lyon en regroupant les centres (management unique, recentrage et redistribution des activités, afficher lyon métropole).

Dans le fait d’adapter notre offre de services aux besoins des territoires c’est renforcer les identités métiers correspondants aux activités dominants du territoire. Exemple : comment ne pas penser en pays de Savoie à orienter notre offre vers les métiers de la montagne et du tourisme

Création de nouveaux GRN pour répondre aux besoins des territoires : tourisme (Annecy), webdesigner (Grenoble et Clermont), logistique (Saint Priest)

Renforcement de la visibilité de l’AFPA et de la lisibilité de ses offres sur le territoire de lyon Métropole via :

  • Transfert partiel des activités du centre de Rillieux sur les centres de Vénissieux et Saint Priest
  • Recentrage du centre de Vénissieux sur le tertiaire, l’industrie et l’innovation industrielle
  • Recentrage du centre de Saint Priest sur le bâtiment, le commerce/distribution, les métiers de bouche
  • Management unique des centres de Vénissieux et Saint Priest
  • Mise en place d’un service « Accompagnement des parcours » commun aux 2 centres , basé sur Vénissieux. Ce qui aura pour effet un guichet unique.

4)    Ajuster les effectifs « structure » au regard du volume d’activité cible.

Direction Régionale : ajustement prenant en compte la baisse d’activité et les gains d’efficience attendus par le regroupement sur le site de Vénissieux

Fermetures Centres : Aurillac, Lyon Rillieux, Le Puy en Velay, Le Teil, Roanne

Ajustement à la baisse des effectifs : Bourg en Bresse, Chambéry, Clermont Ferrand, Grenoble, Montluçon, Saint Etienne

Ajustement à la hausse des effectifs : Annecy, Beaumont, valence, Vénissieux, Saint Priest

Pour le centre de Romans les effectifs resteraient stables

5)    Apporter des réponses aux besoins croissants en matière d’accompagnement (préparatoires, pré insertion, FLE …).

Autre principe directeur fort de ce projet pour la région Auvergne Rhône Alpes, c’est le fait de pouvoir s’investir, se réinvestir de manière importante sur les dispositif d’accompagnement, en effet le PIC , le PACTE créer des opportunités en matière d’accompagnement bon nombres de projets d’appels d’offres sortent actuellement avec des nécessités, des demandes de prestations d’accompagnement ce sera le cas d’ailleurs du futur appel d’offre AFC / Pole emploi qui contrairement à ce qui se pratiquait par le passé exigera la mise en oeuvre de prestation d’accompagnement comme de la remise à niveau, du coaching, de l’accompagnement vers l’emploi.

Nous avons une carte à jouer sur ces prestations d’accompagnement qui font partie de notre ADN que nous réalisons depuis fort longtemps.

  • Sécurisation de notre intervention sur le dispositif « Prépa compétences » sur le volets quantitatifs et qualitatifs pour assurer sa reconduction annuelle.
  • Renforcement de notre présence sur des dispositifs d’accompagnement existants peu déployés dans la région (Cléa, Déclic) via des actions de promotion de ces dispositifs auprès des branches professionnelles et prescripteurs
  • Développement de notre intervention sur l’apprentissage FLE (notamment avec HOPE)
  • Augmentation des ressources sur les domaines d’activité de « Pré professionnalisation » et de « Pré insertion »

6) Optimiser la cartographie des dispositifs de formation avec de nouvelles modalités de production.

Revisiter nos modèles pédagogiques et de production à l’aune des demandes et exigences des financeurs il nous faut impérativement construire des modèles de production avec des phases présentiels et à distance, renforcer ces modèles avec le digital.

  • Secteur tertiaire administratif : modalités de formation en présentiel et à distance
  • Secteur informatique : constitution d’un collectif de formateurs aux compétences complémentaires, développement des formations à distance
  • Secteur propreté : mise en oeuvre de formations sur tout le territoire via un plateau mobile
  • Secteur du second oeuvre bâtiment : mise en place d’une plateforme accueillant différents types de parcours sur plusieurs métiers
  • Renforcement de l’identité métier des centres. A titre d’exemple.

A titre d’exemples : Beaumont ——- industrie
Pays de Savoie ——– montagne
Vénissieux ———— industrie du futur

Développer les dispositifs de formation mobiles (entretien, fibre optique…). Modalités d’apprentissage à revisité pour le second d’œuvre en développant une plateforme commune à différents métiers de sorte à rendre les dispositifs rentables.

Point 2 — information-consultation sur un projet de licenciements économiques collectifs (articles L 1233-30 2du Code du travail) portant sur les points suivants :

Le Président rappelle une précision de langage par rapport à la temporalité inscrite sur le document remis : avant d’aborder les impacts du projet de réorganisation. Il demande de remplacer ORGANIGRAMME ACTUEL par ORGANIGRAMME au 31 mai 2018.

A fin mai 2018 : 536 emplois au niveau de la DR AUVERGNE RHONE ALPES

A la cible une organisation qui compterait 419 emplois

A ce stade la CFE-CGC fait le choix de laisser la responsabilité aux Directions Respectives de présenter l’impact du plan de réorganisation au personnel

Critères d’ordre des licenciements

Calendrier prévisionnel des licenciements

Aucune évolution depuis novembre (réf livre 1).

Mesures sociales d’accompagnement prévues par le plan de sauvegarde de l’emploi

Aucune évolution depuis novembre (réf livre 1).

Point 3 — Deuxième réunion d’information-consultation sur les conditions de mise en Œuvre du congé de reclassement (article R 1233-17 du Code du travail)                                                                           Aucune évolution depuis novembre (réf livre 1).

« En direct des CCE extraordinaires 14 et 18 février 2019 »

Verbatim :
Rapport de  l’expert au CCE : « Les objectifs poursuivis à travers le PSE sont clairs : Une politique d’abaissement des coûts «    » Aucun rebond commercial n’est envisagé »  « Pourtant le marché est propice au développement »
« les performances 2018 et 2019 ont été fortement révisées à la baisse »  « En ce qui concerne les centres destinés à être fermés, le motif économique n’a pas été le seul critère retenu »  « La responsabilisation s’accompagnera d’une plus grande autonomie pour les directeurs »  « Le nouveau service « Gestion et Services » aura en charge un périmètre très large »  « Les activités de l’accompagnement, de l’accueil, du support en centre (Gestion et Services) sont particulièrement impactées par le projet. » –
 

La Direction : « Le Plan présente une structure de coût allégée par une optimisation des charges de -21% d’ici 2021 : – Maitrise des frais de fonctionnement :1)  économie de 28 M€ lié à la réduction de l’appareil productif, 2 ) économie  de 10M€ sur frais de fonctionnement autres (ex frais déplacements, etc.),  3 )  économie de  18M€ sur les achats, 4 ) économie de  100M€ sur la masse salariale. » – «  Le budget 2019 adopté par le conseil d’administration le 20 décembre dernier, s’établit à un CA de 609M€, et un EBE -85M€. »
« L’EBE est projeté à un retour à l’équilibre dès 2020 et à +53 M€ à  horizon 2021, ce qui permettra aussi de reconquérir des parts de marché » – «. Dans l’intervalle le besoin de financement devra être assuré grâce au soutien de l’état. » – «  la stratégie de la transformation est de se faire financer d’avantage l’accompagnement des publics » – « Ce n’est pas parce que les CR ont signé le PIC qu’ils vont nous acheter des formations. » – « L’Etat s’est déjà beaucoup engagé (MNSP, Prépa Comp…). »-« Il y a une possibilité que l’immobilier de l’Afpa serve au Service Militaire Universel » –  » Les Directeurs de Centre auront des objectifs qualitatifs et quantitatifs dans une lettre de cadrage du DR » –  « Ce projet ne nous permet pas de nous mettre en situation de régler le passif mais de trouver des capacités d’autofinancement sur 2021″ – En absence de plan, le niveau de CA resterait faible environ 640 M€ de CA avec des charges en légère progression »  –  » On se désengage d’activités sur lesquelles on perd de l’argent et on se développe sur des activités sur lesquelles on est en capacité de gagner des parts de marché. » –  Prépa compétences :  Il a été budgété 40 M€, alors que la prévision était de 70 m€ dans le cadre du PIC. On ne proposera pas Prépa Compétences dans un centre qui n’a plus de formations. »

« REVEILLEZ VOUS , BRAVES GENS ! »

REVEILLEZ VOUS BRAVES GENS

Mesdames, Messieurs les Négociateurs,  Direction,  Syndicats représentatifs, chers salariés de l’AFPA

Avez vous conscience du danger qui nous guette ?

Dans son rapport présenté ce matin, la cour des Comptes parle de l’AFPA sur 25 pages et préconise sa FERMETURE :

« Soit, l’AFPA comme le prévoit son plan de transformation, évolue en profondeur en tirant toutes les leçons de la baisse de son activité ; soit elle est vouée à disparaître.

Dans ce cadre, la Cour formule 3 recommandations :

  1. (Afpa) appliquer en totalité les mesures de réduction des dépenses et de rétablissement financier prévues par le plan de transformation ou demandées par l’État;
  2. (Afpa) revoir le modèle économique pour le rendre compétitif et restaurer la rentabilité dans un environnement concurrentiel où la part de marché devrait encore se réduire ;
  3. (État) conditionner toute nouvelle aide à des objectifs précis de résultat financier à atteindre à court et moyen termes et, en cas de non atteinte de ces objectifs, envisager la fermeture de l’établissement. »

 Direction, gouvernance, syndicats, vous attendez quoi pour négocier ? Pour faire un pas vers l’autre ? Que tout le monde s’en aille ? Que tout le monde baisse les bras ? Que le taux de démission des plus « jeunes » explose comme c’est le cas actuellement ? Que plus personne, aucun client,  ne nous fasse confiance ? Qu’on vive comme des mendiants ?

Qu’on ferme ensuite ?   comme le préconise la cour des comptes.

Après notre ministre de tutelle qui parle de faillite, voici la cour des comptes qui n’exclut plus la fermeture pure et simple de notre établissement

La  CFE CGC  a pris ses responsabilités il y a 3 ans en proposant un plan de départ volontaire et un plan MARSHALL Patrimonial. Conscient du danger, on a voté seuls « OUI à l’EPIC » pour garantir la survie provisoire de l’AFPA. Nous sommes comme vous, chère direction, chers syndicats : nous ne cherchons pas à avoir raison mais à sauver l’AFPA, d’une déliquescence programmée et déjà prévisible à nos yeux, il y a 3 ans, et aujourd’hui d’un danger majeur à moyen terme : la fermeture définitive de l’établissement

Est-ce la tentation de l’enfer qui vous guide ? 

A défaut d’élections professionnelles, sans cesse repoussées, la CFE CGC considère que la base représentative datant de 2013 est faussée et ne correspond plus aux attentes des salariés actuels.  Pour beaucoup, il est inadmissible de bafouer la démocratie à l’intérieur de l’ AFPA, à travers l’indécision, l’attentisme, et d’ignorer le sentiment d’abandon qu’éprouvent plusieurs milliers de salariés et la souffrance qui en découle.

Il y a bien un échec global, n’est-ce pas ? L’incurie des directions et des gouvernements successifs, les jeux de couloir syndicaux des organisations représentatives perpétuellement maintenues dans leur poste par le report  des élections depuis 3 ans doivent être remis en  cause. Une seule certitude : les victimes seront les salariés Afpa,  pris en otage et les plus fragiles faute de formation pour retrouver un emploi.

NOUS VOUS DEMANDONS, donc, humblement, sans plus attendre, de METTRE EN ŒUVRE un REFERENDUM auprès des salariés pour savoir s’ils veulent :

1 – OUI ou NON, un retour en négociation

2 – OUI ou NON  un plan de départ volontaire (sans licenciement) avec une indemnité égale à 1 an de salaire

Une entreprise se construit avec un projet, de la motivation, de l’envie de s’en sortir tous ensemble, avec la liberté de rester ou de partir et non pas comme le veut la direction de licencier.

Avec ce référendum, nous aurions une idée, un état des lieux du ressenti global de la structure, du désir des salariés, de la souffrance ou pas accumulée, de l’espoir en l’avenir.

Alors, REVEILLEZ-VOUS !!!

PS : La CFE CGC propose depuis 3 ans  de revoir notre organisation juridique, de provoquer un effet Noria massif, de mettre en œuvre l’intéressement individuel et collectif, de libérer les initiatives à travers des structures juridiques souples sur des activités nouvelles, de renforcer l’autonomie RH et financière des régions, de valoriser le management de proximité, de doubler le nombre de commerciaux, de créer un comité numérique au sein du CA, de procéder à un allégement ou déménagement partiel, du siège comme beaucoup de grosses sociétés l’ont fait,  etc etc , bref d’imaginer et construire un avenir commun.

 

Suite aux annonces de la Gouvernance du 29 janvier

Bonjour à toutes et à tous

La CFE CGC Afpa est satisfaite du retour à une forme de « raison » dans les propositions de la Direction Générale par le fait même de « la mise en place d’un plan de départ volontaire préalable à tout licenciement contraint ».

Que de temps perdu par refus de regarder la vérité en face ! Que de misères humaines générées par absence de volonté d’avancer !  Que de démissions, que de ruptures conventionnelles enregistrées tous les mois, que de talents gâchés mettant en péril le devenir de l’ensemble de la structure.

Lors du CCE sur le vote de l’EPIC, le 26 octobre 2016, mais aussi lors des élections au conseil d’administration en avril 2017 , nous vous rappelons que nous demandions déjà de

« Permettre à ceux qui veulent partir de le faire dans le respect et la dignité. »

« Permettre à ceux qui veulent rester à l’AFPA de bénéficier de perspectives motivantes, propices aux développements de leurs compétences. »

« Permettre d’impulser un plan d’embauche massif pour adapter notre offre aux besoins des territoires et des secteurs professionnels. »

C’est à partir de ce socle de valeurs, que nous pourrons convaincre nos partenaires d’une véritable ambition à la hauteur des enjeux de la société de demain ; le cadre que l’on nous propose n’étant qu’une partie de la solution. En ce sens, il va falloir imaginer comment faire cohabiter une AFPA historique et une AFPA innovante. Si cela permet à l’AFPA historique d’exister, si notre unité économique et sociale est alors un ensemble parfait au service de la nation et de ceux et celles qui souffrent de l’exclusion sociale au plus haut point, nous aurons alors réussi notre mission syndicale.

Cette négociation possible entre la gouvernance et les organisations syndicales  représentatives n’entraînera pas un retour à la subvention, ni ne garantit un retour à l’équilibre économique immédiat.

Elle garantit uniquement le droit d’espérer construire un avenir commun sur le long terme.

En 2005,  l’abandon du projet de Plan Social prévu à l’époque, n’a pu permettre le redressement de l’Afpa . (Les pertes en 2005 étaient de – 4 millions 891 €,  37 fois moins aujourd’hui)

Souhaitons qu’en 2019 l’Histoire ne se répète pas . Nous savons tous très bien que l’Histoire n’arrive plus à nous servir de caution morale et qu’il nous faut avancer..

Le Président de la République parle de l’Afpa

Il est rare qu’un Président de la République prenne la parole au sujet de l’AFPA. C’était le cas hier soir à Bourg de Péage. Il répondait à une question sur l’AFPA et la formation professionnelle en général. Vous les retrouverez, sans commentaires ni interprétation de notre part.  L’intervention est située entre la 12ème et 17ème minute.

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/replay-grand-debat-national-regardez-l-integralite-de-l-echange-entre-emmanuel-macron-et-des-citoyens-a-bourg-de-peage_3160853.html

Pendant ce temps-là, le président  GENESLAY et les syndicats représentatifs qui ne veulent pas négocier officiellement se sont rencontrés officieusement le jeudi 17 janvier. Tout le monde le sait !

Depuis, les rumeurs vont bon train dans les centres. Que s’est-il dit lors de cette réunion ? 

 . « Est-ce que le projet de Plan de Sauvegarde de l’Emploi se transforme en Plan de Départs Volontaires  ? » 

. « Avez-vous annoncé un report de 2 mois ? »

. « Un retrait du PSE ? »

. « Une augmentation possible de l’enveloppe de départ ? » 

. « Est-ce que tous les sites et tous les salariés seront sauvés ? », conformément à la  stratégie édictée par Maître RILOV ce dont nous nous réjouirions d’ailleurs. 

Bref que s’est-il dit ? De quoi avez-vous parlé ?  

L’Afpa vient d’annoncer 176 M€ de pertes en 2018 et en prévoit encore plus en 2019 (hors coût de restructuration ). A l’image de ce qui se passe au niveau national, nous avons besoin de débat, de transparence et d’honnêteté.  Arrêtons les faux semblants et les incertitudes savamment entretenues…Dans un moment où nous constatons une fuite de talents (augmentation des démissions des plus jeunes qui n’attendent pas le plan pour partir )  et une hausse constante des arrêts maladie, nous ne voudrions pas que l’Afpa, malade économiquement et socialement, le soit aussi sur le champ du dialogue social. Au lieu de nous exclure, prenez vos responsabilités.

En cette période de troubles et d’incertitudes, ,il est inimaginable de dissimuler des échanges qui conditionnent notre avenir commun.

Faute de le vouloir tous ensemble ( ce qui n’est pas notre cas ) , par le dialogue, la négociation, la recherche de solutions et d’accords, nous continuerons à décliner doucement. Car ce n’est pas un PSE qui sauve l’AFPA mais un projet.

En espérant que tout ceci nous amène à ce que la CFE CGC porte depuis des années : une fusion avec Pôle Emploi, ou une incrustation dans le Grand Service Public d’Insertion en devenir.

Pour le bien de tous.

« En direct du CCE extraordinaire du 23 janvier 2019 »

VERBATIM CCE : « Nous avons du mal à estimer le nombre de volontaires au départ dans le cadre du projet PSE »-«  Nous avons choisi 20% qui est une hypothèse prudente »-« Le contenu de la journée est très « économique »-«  On peut essayer de vous présenter un point plus stratégique dans le futur »-« Un atterrissage 2018 en forte baisse d’activité : L’EBE recule à – 97M€, pour un CA de 615M€. » – « Le déficit des filiales est porté majoritairement par l’Epic. La sous activité ne porte pas sur les filiales »

« Les Besoins de financement s’élèveraient à 154 M€ pour 2019. »-« L’économie totale sur les charges de 21% à horizon 2021 »-« les charges de personnel devraient être réduites de près de 100 M€ sur la période (497 M€ en 2018, 403 M€ en 2021). L’EBE atteindrait + 53 M€ en 2021 et – 76 M€ sans projet.  Redevenu excédentaire au-delà de 2021, nous serons mieux armés pour affronter la concurrence. »

Lire le direct  :EN DIRECT DU CCE EXTRAORDINAIRE DU 23 JANVIER 2019

Lire la News letter syndicale N°1 : NEWSLETTER CFE CGC N 1

 

 

SNPEA © 2016