Catégorie : Comité Central d’Entreprise

« En direct des CCE des 10 et 11 avril 2019 »

Vous trouverez ci-joint le déroulé du Comité Central d’Entreprise  des 10 et 11 avril 2019, sans les commentaires ni les interprétations des Organisations Syndicales, laissant ainsi uniquement place aux propos et informations de la Direction Générale.
En fin, nos déclarations avec nos demandes de supplémentation des mesures d’accompagnement proposées par la direction , nos demandes de reconnaissance de l’engagement des salariés engagés sur Prépa Compétences et une déclaration sur la GPEEC
Bonne lecture à tous et pour ceux qui n’ont pas le temps , notre verbatim :
  
Verbatim :
SITUATION ECONOMIQUE : « Une activité en baisse de 5,4M€ vs 02 2018-   EBE en retrait de 3M€ vs 02 2018- Un Résultat net en retrait de 4M€, -2M€ par rapport au Budget – Une économie de 2,1M€ est réalisée par rapport au budget sur les charges de personnel »
 PREPA COMPETENCES : « 10 000 entrées, avec 700  par semaine. Sur l’année nous devrions faire 30 000 entrées – Sur 100 DE qui rentent à l’Atelier 1, 78% sortent à l’Atelier 6. Il peut avoir des écarts de rémunération sur les salariés AFPA en charge du dispositif – . Cette question mérite peut être d’être revue. »
 EIC : « La rémunération des 3 prestataires externes est soumise à une obligation de résultat. Ils sont : SEMAPHORES groupe Alpha Manpower –  . Lee Hecht Harrison  (groupe Altedia Adecco –  . HR consultancy partners (groupe Randstad)
Amélioration du Livre 2 – Projets alternatifs à la fermeture : « 3 catégories sur ce point. Sur la base des 38 sites ciblés, des projets, classés en 3 catégories. 1 est finalisé pour le centre de Nevers. »
Catégorie 1 :  » Villages de l’Afpa et Tiers-Lieux 11 villages de l’Afpa spécifiques (dans le cadre des projets alternatifs) : « Nouvelle offre de formation adaptée aux besoins du territoire financée par le Conseil Régional – avec d’autres partenaires + partenaires de l’accompagnement du parcours de vie (logement, mobilité, parentalité, endettement…). Exemple : Smart Building à Reims, Eco-construction à Gap. »
Catégorie 2 : « Reprises de site avec possibilité d’antennes Afpa – 5 reprises : Châteauroux, Montargis, Laval, Angers, Meaux »
« Des antennes Afpa sur les sites repris seront possible »-« ce qui permettra de maintenir une partie du personnel Afpa sur site »-« Le reclassement du personnel pourra être également être effectué via une structure externe »-« Le niveau d’avancement des dossiers alternatifs est différent selon les sites. Nous attendons a minima un engagement d’intérêt des conseils régionaux, et non pas un financement acté. »
Catégorie 3  : « Fermetures de sites, relocalisation Cœur de ville- 7 centres concernés : Roanne, Creusot, Blois, Plessis-Robinson, Nanterre, Cannes + 1 site en Ardèche (création sur Annonay en cours de réflexion) »
 Autre sujets : « Il nous faut donc déposer le dossier du plan à la Direccte »-« Toutefois, l’objectif d’équilibre économique  à 2020 est bien entendu maintenu »-« l’évolution du métier de formateur est un sujet qui doit être abordé dans les centres entre les manageurs et les formateurs-« Lancement de la mise en place des projets de centre »-« « Rencontre de tous les Directeurs de centre depuis le 27 mars 2019″
 Mise à jour des chiffres : « 6.051 salariés CDI au 31 mars 2019 »-« 1.316 suppressions de postes »-« 815 postes à pourvoir (crées : 568 / devenus vacants : 250) »« Environs 1.000 départs séniors potentiels. »«  Livres I et II en cours de refonte. Ils seront présentés aux élus du CCE, à une date qui reste à définir. »

« En direct des CCE extraordinaires 14 et 18 février 2019 »

Verbatim :
Rapport de  l’expert au CCE : « Les objectifs poursuivis à travers le PSE sont clairs : Une politique d’abaissement des coûts «    » Aucun rebond commercial n’est envisagé »  « Pourtant le marché est propice au développement »
« les performances 2018 et 2019 ont été fortement révisées à la baisse »  « En ce qui concerne les centres destinés à être fermés, le motif économique n’a pas été le seul critère retenu »  « La responsabilisation s’accompagnera d’une plus grande autonomie pour les directeurs »  « Le nouveau service « Gestion et Services » aura en charge un périmètre très large »  « Les activités de l’accompagnement, de l’accueil, du support en centre (Gestion et Services) sont particulièrement impactées par le projet. » –
 

La Direction : « Le Plan présente une structure de coût allégée par une optimisation des charges de -21% d’ici 2021 : – Maitrise des frais de fonctionnement :1)  économie de 28 M€ lié à la réduction de l’appareil productif, 2 ) économie  de 10M€ sur frais de fonctionnement autres (ex frais déplacements, etc.),  3 )  économie de  18M€ sur les achats, 4 ) économie de  100M€ sur la masse salariale. » – «  Le budget 2019 adopté par le conseil d’administration le 20 décembre dernier, s’établit à un CA de 609M€, et un EBE -85M€. »
« L’EBE est projeté à un retour à l’équilibre dès 2020 et à +53 M€ à  horizon 2021, ce qui permettra aussi de reconquérir des parts de marché » – «. Dans l’intervalle le besoin de financement devra être assuré grâce au soutien de l’état. » – «  la stratégie de la transformation est de se faire financer d’avantage l’accompagnement des publics » – « Ce n’est pas parce que les CR ont signé le PIC qu’ils vont nous acheter des formations. » – « L’Etat s’est déjà beaucoup engagé (MNSP, Prépa Comp…). »-« Il y a une possibilité que l’immobilier de l’Afpa serve au Service Militaire Universel » –  » Les Directeurs de Centre auront des objectifs qualitatifs et quantitatifs dans une lettre de cadrage du DR » –  « Ce projet ne nous permet pas de nous mettre en situation de régler le passif mais de trouver des capacités d’autofinancement sur 2021″ – En absence de plan, le niveau de CA resterait faible environ 640 M€ de CA avec des charges en légère progression »  –  » On se désengage d’activités sur lesquelles on perd de l’argent et on se développe sur des activités sur lesquelles on est en capacité de gagner des parts de marché. » –  Prépa compétences :  Il a été budgété 40 M€, alors que la prévision était de 70 m€ dans le cadre du PIC. On ne proposera pas Prépa Compétences dans un centre qui n’a plus de formations. »

« En direct » du CCE des 11 et 12 octobre 2018

Le direct ici : CR CFE CGC du CCE des 11 et 12 octobre 2018

Verbatim :

Projets : « Prépa Compétences : 30 000 personnes avec 40 millions d’euros prévus pour 2018,  une prévision d’activité sur 5 ans. »-« Hope. Poids : 15 millions d’euros. L’Afpa répondra là où on est capable de faire »-« Autre appel à projet : « 100 % inclusion. Potentiel : 3 à 4 millions d’euros »-« Le Contrat d’Objectifs et de Performance (COP) et le Schéma Pluriannuel Stratégie Immobilière (SPSI) seront effectués avant la fin d’année »-« 

RH : « 53 transferts des représentants du personnel dans les filiales : 1 seul n’a pas été autorisé »- -«  PSYA : 182 personnes ont appelé (23 appels / mois). » – «  Point partiel sur les effectifs : 7001 personnes dans l’EPIC, 336 personnes dans la filiale Accès à l’Emploi, 180 personnes dans la filiale Entreprise »-« La Plateforme d’activité concerne les formateurs en sous-activité »-« La plupart des formateurs ont des clauses de mobilité »-« Le nombre de mobilités temporaires réalisées entre janvier et août 2018 a été de 45 personnes »-« Jusqu’à 3 propositions sont formulées en prenant en compte sa situation sociale. »-« la sous activité concerne un formateur avec un nombre de stagiaires inférieur ou égale à 5 »- « le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est applicable au 25 mai 2018 »

 Situation financière : « Les fonds propres de l’Afpa sont largement négatifs »-« On a constitué un Epic, mais dans une situation de quasi cessation de paiement »-« La création de l’EPIC n’a pas résolu la question du modèle économique »-« L’impossibilité d’un placement en situation de liquidation nous protège à court terme »-« Demande d’hypothèques légales de l’Etat pour 2 sites Afpa »-« Aujourd’hui nous sommes dans une gestion courtermiste de nos difficultés.

 Verbatim de notre déclaration :

« 337 Millions d’€ de dettes au 31 12 2017, beaucoup plus à la date d’aujourd’hui » -« nous avions alerté il y a plus 2 ans, la gouvernance et la direction générale de l’époque, en réclamant un plan Marshall RH et patrimonial » -« Rappelons au personnel, que les 200 M€ d’obligations contractées en 2012 à un taux de 4 % n’ont toujours pas été remboursées » -« La responsabilité de la CFE CGC, est de vous dire à toutes et à tous que cet endettement obère et restreint la liberté de manœuvre de générations futures de salariés » -« En avoir conscience, c’est déjà s’alléger du poids des erreurs passées » -« Résultat net 2017 de – 221 M€ » -« Nous estimons le besoin de trésorerie proche des 100 M€ »-« Le déficit 2018 restera proche des 150 M€ »-« La CFE CGC  assume et maintient sa position : celle de croire en l’AFPA en incluant notre participation au grand service public de l’insertion présenté dernièrement par le Président de la République »-« Plus que jamais la CFE CGC garde le cap, celle du pragmatisme et de l’exigence »

Notre déclaration : Déclaration économique CFE CGC CCE 11 et 12 octobre 2018 VD

Rendez-vous le 18 octobre

« En direct du CCE extraordinaire du 13 juillet 2018 »

La CFE CGC a voté oui aux orientations stratégiques car nous savons que l’Afpa aujourd’hui ne peut pas aller plus loin dans son mode de fonctionnement actuel. 
Si on le conservait, à raison de 3 à 400 CDI en moins tous les ans, à raison de 100 à 200 Millions d’euros de perte par an, il n’y aurait plus d’Afpa en 2025 après -15 ans de gel des salaires (en suivant la tendance actuelle). Ce n’est pas ce que veut la CFE CGC. 
Nous voulons une Afpa autonome, une Afpa responsable, une Afpa en phase avec les besoins de son environnement. Combien d’entre-nous sont sans activité ? Combien d’autres sont en suractivité ? Les uns et les autres souffrant devant tant d’injustice du à l’attentisme de la gouvernance.
 Pour la 1ère fois, dans le cadre d’un EPIC, l’Etat majoritaire au conseil d’administration prend ses responsabilités. Il faut être clair, n’importe quelle entreprise normale, dans notre situation financière aurait déposé le bilan depuis longtemps. Heureusement que l’EPIC, pour lequel nous sommes les seuls à avoir voté OUI, est là pour nous sauver….temporairement. Car ce qu’a voulu l’ancien gouvernement n’est pas forcément ce que souhaite le gouvernement actuel.
 Dans l’immédiat, oui, nous regrettons que ces orientations stratégiques ne soient que conceptuelles. Mais on sait pourquoi : le gouvernement n’a pas encore arbitré le mode de financement de ses interventions tant dans le domaine RH, que dans nos organisations et dans nos projections d’activité.
 Le seul crédit important que l’on peut lui donner est la mise en place de Prépa Compétences qui avec ses 100 Millions d’Euros estimés de CA par an fait partie des bonnes nouvelles de ces 10 dernières années avec les 220 M€ d’obligations associatives en 2012 et la création de l’EPIC en 2017. Mais ce n’est pas pour cela que avons pu rembourser ces 220 M€ d’obligations en totalité. De plus, concernant notre situation juridique, l’histoire démontre que l’EPIC n’est pas forcément un statut à durée illimitée (Cf La Poste).
 Mais en tout état de cause, quelles que soient les décisions prises, la CFE CGC s’évertue à croire qu’il est possible de changer, pour le bien commun, avec une vision à long terme.
 La seule condition de cette réussite est d’embarquer la capacité et la volonté des salariés sur des propositions claires et loyales de la direction, avec l’unité syndicale nécessaire  pour réussir collectivement.
 Le courage syndical sera de prouver une vision positive et éclairée pour le bien de tous.
 

« En direct du CCE des 27 et 28 juin 2018 »

Suite au message du 21 juin, nous avons fait l’objet de vives attaques personnelles. Selon nous, c’est une manière de détourner les yeux des véritables problèmes. Mais nous avons également reçu des centaines de messages de soutien. La CFE CGC se contente de citer les faits et d’en donner son interprétation. Que nos analyses soient divergentes de certaines autres OS est plus que compréhensible

Devant l’étendue du désastre économique, nos prises de position font partie du débat démocratique. Elles se veulent réalistes, constructives et porteuses de solutions.

 Ø  Il y a 2 ans, nous avons suggéré à la direction et aux syndicats de mettre un plan Marshall RH sur la base du volontariat.

 Plutôt que perdre 100 à 150 Millions d’Euros par an de manière inéluctable, financée par de l’endettement, nous estimons qu’il vaut mieux investir ces sommes dans de l’accompagnement, de la formation et des départs voulus – basés sur l’ancienneté avec des mesures incitatives, telles que des rachats de trimestre. Tout ceci, grâce à l’effet Noria ( différence de masse salariale entre les sortant et les entrants), peut permettre de recruter massivement sur des nouveaux métiers.

Ce n’est pas une histoire de jeunes contre les vieux. Mais on a le droit de regarder les chiffres tels qu’ils existent : 649 salariés ont moins de 40 ans, 767 plus de 60 ans dont 53 entre 65 et 70 ans. 14 d’entre eux ont été mis à la retraite d’office par l’employeur en 2017 à l’âge de 70 ans. Où voit-on cela ailleurs ? Si nous voulons parler d’avenir, nous syndicalistes, devons aussi  nous arrêter sur des solutions ( Comment trouver des solutions ? Comment recruter ? Comment intégrer des nouveaux métiers, des nouvelles filières ? …), plutôt que de les subir.

Nous sommes passés de 11000 à 7500 salariés en 10 ans  et nous vivons un plan social déguisé ( près de 200 ruptures conventionnelles et licenciements par an).

Dans ces conditions, pour la CFE CGC, penser et réfléchir à demain sur une notion de stratégie d’entreprise est la meilleure manière de respecter ceux qui travaillent. Une manière différente certes, mais complémentaire.

La Direction Générale de l’AFPA, et sa tutelle, en proposant cette prolongation des mandats, partageront avec les OS signataires, la responsabilité de ce qui va se passer dans les mois à venir : à savoir  une GPEC contrainte et arbitraire.(fermeture de centres, mutations, licenciements… ?).

Nous savons que l’attentisme et le statu quo sont les pires attitudes pour notre agence, causant anxiété et démobilisation. La CFE CGC par ses propositions, contribue à sortir de cet immobilisme, pour le bien de toutes et tous.

Verbatim CCE :  

« Le Siège est trop important, il faut le rationnaliser, a-t-on besoin de 11 étages ? Je pense qu’il faut réduire  sa voilure  pour alléger les charges des centres. » -« Le Siège apparait pour les Centres comme une nébuleuse complexe qui ne donne pas satisfaction »

 « L’âge moyen augmente de 5,28 mois en 2017. C’est un point de faiblesse. »-« 62,38% des effectifs ont 50 ans et plus (60,6%) »-« Rémunération brute moyenne en euros : 3300€ » « Avec une moyenne d’âge de plus de 48 ans, la structure démographique de l’effectif est bien plus âgée que celle des actifs en France (40 ans pour les actifs en 2015 selon une projection INSEE de 2011). »

 « Le chiffre d’Affaires est en baisse de 17% »-« l’Excédent Brut d’exploitation en dégradation de 52% par rapport à 2017. »-« Le marché Entreprises est en baisse de 13%, – 30% sur les AO des CR.»-« Le résultat net en recul de 30% par rapport à 2017. » « Les HTS régressent de -24% sur la même période de 2017 »-« Toutes les régions sont en baisse »-« « La trésorerie atteint un niveau inférieur au seuil d’alerte de 25M€ mais ne pose pas de problème car nous allons signer la prolongation des concours jusqu’à la fin de l’année avec nos banques »-«  Aujourd’hui l’EPIC prête aux filiales car il y a du retard d’encaissement sur Accès à l’Emploi. »-

 « Si un manager n’a plus personne à encadrer, nous aborderons la question avec lui. »-« Nous ferons 3 propositions et nous pourrions envisager un licenciement si refus de la part du salarié »-« On travaille sur un projet de dématérialisation totale (feuille d’émargements par exemple) »-« Depuis 2011 l’Afpa perd autour de 100, 150M€ tous les ans, cette situation est grave. Les Gréta expliquent 1/5 de la baisse du CA de l’Afpa. Le reste a été pris par les OF privés ».

 Bonne lecture  Message CFE CGC EN DIRECT DU CCE des 27 et 28 juin

CCE extraordinaire du 12 juin 2018

Cher(e)s collègues,

Vous trouverez ci-dessous le déroulé du Comité Central d’Entreprise extraordinaire du 12 juin 2018, sans les commentaires ni les interprétations des Organisations Syndicales, laissant ainsi uniquement place aux propos et informations de la Direction Générale.
 
 Vous trouverez également notre déclaration sur Prépa Compétences ainsi que le discours de la Ministre du Travail le 11 juin à l’assemblée nationale. Celui-ci confirme un bouleversement complet du paysage de la formation professionnelle et par conséquence celui de l’AFPA. Nous devrons passer d’un stade de mendicité institutionnelle à de nouvelles postures organisationnelles qui permettent d’exister durablement dans un paysage renouvelé. La concomitance des 2 ( réforme de la formation et changement à l’AFPA ) est une opportunité en ce sens..
Si à chacun d’entre nous, il y a 9 ans, on nous avait annoncé  que s’ensuivraient 9 ans de gel de salaires, personne n’y aurait cru. Nous nous protégions de la vérité avec les discours d’alors ( « notre grande maison AFPA », « notre institution »)
Aujourd’hui nul ne peut prévoir ce qui se passera. Et à ce titre depuis 5 ans, la position de la CFE CGC est claire : émettre des propositions qui peuvent paraitre provocatrices ( « le plan de départ volontaire » ), voire subversives pour un certain pouvoir en place,   afin d’anticiper les réformes prévisibles qui sont en cours. Il aurait mieux valu écouter la CFE CGC et investir ces centaines de millions d’euros  de perdus (qui constituent notre dette actuelle)  dans le domaine RH, dans les plateaux techniques, dans la qualité de vie au travail, plutôt que de les détériorer par un attentisme majeur à ne rien vouloir changer.
 
C’est en ce sens que nous avons toujours critiqué les directions successives et surtout notre tutelle dans ce que nous considérons être l’art d’exercer le pouvoir : prendre des décisions.
 Verbatim :
Orientations stratégiques : « Les orientations stratégiques ont dans leur gêne des orientations et non un plan » -« Des partenaires qui viendraient à l’AFPA auraient un statut de Résident »-« Ce sera possible aussi pour les stagiaires après leur formation qui voudraient se poser, le temps de démarrer une activité »-« AFPA Village va devenir « Village by AFPA ».-« L’objet est d’attirer des partenaires, qu’ils soient privés ou publics »-« Ce qui est porté par le Gouvernement, ce sont des logiques de co-construction. »-« Ce partenaire participera, en payant une redevance de résidence, à l’activité de l’Afpa »
 
Investissements/activité/métiers : « Nous ne pourrons pas rénover tous les centres. »-« Mon urgence absolue est de trouver de l’activité. »-« Une région est en train de réfléchir à un SIEG. »-« Cela fait 12 ans que les manageurs et les directeurs sont contrôlés de manière très forte avec du reporting très fort de la part du siège »-« Le bénéficiaire au cœur du réacteur » «  Chaque métier doit être repositionné sur des activités propres, menant à plus de valeur ajoutée. »
 
RH/GPEC/Plan de départ volontaire : « J’ai eu le journaliste qui a écrit l’article. »-« Je ne peux valider certains commentaires  (…les 2000 suppressions d’emplois) » -« Indicateur d’impact social en réflexion avec d’autres opérateurs publics et les acteurs de l’Insertion par l’Activité Economique. « -« Nous avons le souhait de nous doter d’un logiciel de gestion de compétences car le métier n’est pas la seule compétence du collaborateur »-« Nous nous ferons accompagner par un cabinet sur cette GPEC qualitative. Nous sommes en phase finale de chantier de sélection. »-« Tendance sur les 6 dernières années : 302 départs en moyenne arithmétique d’une année sur l’autre »-« Nous sommes aujourd’hui à 52 ans et 3 mois d’âge moyen, alors que nous étions à environ 50 ans en âge moyen il y a quelques années. »-« Mais la trajectoire de 1700 départs à 2022 me paraît tout à fait possible. »-« Un Plan de départ volontaire ne suffit à trouver de l’activité. Ce schéma en soi ne peut permettre d’argumenter un PDV. Ce n’est pas suffisant. »-« Le travail de GPEC est en phase de démarrage »
 
Prépa compétences : « Prépa Compétences » est un dispositif du PIC »-« L’Afpa se positionne comme prestataire associé des CEP. »-« Il ne s’agit pas de reproduire la même erreur que lors de l’orientation effectuée par les psychologues du travail de l’Afpa »-« « Prépa Compétences », ce sont des parcours sans couture, comme définit par les équipes du PIC. »-« Le dispositif, après une phase d’expérimentation, est prévu sur une durée de 5 ans »-« Il nous reste à approcher les branches professionnelles pour promouvoir ce dispositif »-« Besoin de 63 ETP de la filiale Accès à l’Emploi »-« Financement du dispositif : financement dès la demi-journée d’ouverture. »-
 
« Une plateforme collaborative sera utilisée pour permettre de questionner « -« La Direction Générale va lancer une contribution des salariés au projet de transformation de l’Afpa. »-« Après cette phase un grand séminaire national est prévu (130 personnes)-
 
Budget/trésorerie : « Marge de manœuvre très réduite fin mai (14 millions d’euros). Rappel du seuil de 25 millions d’euros pour être sûr de payer les salaires et l’Urssaf. »-« A fin juin la marge de manœuvre prévisionnelle est négative (- 23 millions d’euros).« Pour lever ce risque le principe d’avances sur le dispositif Prépa Compétences a été acté avec nos tutelles. Nous serons donc accompagnés sur des avances de trésorerie. »
 
 
La séance est levée à 17 H 40
 
Prochain CCE : 27 et 28 juin 2018,
avec un CCE extraordinaire le 27 juin matin
 
Vos élus CFE-CGC :
Alex SOUILLET, Sonia LEBRETON, Michel FEYAERTS, Fabrice OGLIASTRO
 
 
Principaux points de la réforme – Extraits :
 
Qualité des formations assurée par deux leviers :
1)      La « co-écriture » des diplômes professionnels par les branches professionnelles et par l’État ;
2) Et la certification des organismes de formation et des CFA
PRO A : Nouveau dispositif puissant de « reconversion et promotion par l’alternance ». Baptisé « Pro A », il vise à permettre aux salariés, tout en gardant leur contrat de travail et leur rémunération, d’accéder à une formation qualifiante en alternance, soit pour une promotion interne, soit pour une reconversion.
CPF :  Les droits augmentés seront de 500 euros pour tous, par an, et 800 euros pour les moins qualifiés, soit respectivement 5 000 et 8 000 euros sur dix ans.
Apprentissage :  Libéralisation de l’offre de formation et de l’énergie des nombreux réseaux de qualité qui veulent s’investir davantage, mais aussi des certains secteurs ou encore d’entreprise qui veulent créer leur CFA en interne.  Suppression de  l’autorisation administrative délivrée actuellement par la région pour créer ou développer un CFA. C’était un cas unique en Europe !
Aménagement du territoire : Enveloppe de 250 millions d’euros dédiée à l’aménagement du territoire, qui complétera le coût au contrat dans les zones rurales et dans les QPV, sera accordée aux régions.
CEP : Les actifs ne seront pas seuls. Tous ceux qui le souhaiteront pourront disposer d’un conseil en évolution professionnelle gratuit, et financé par la mutualisation,
CPF transitions En outre, la création d’un compte personnel de formation de transition, reprise de ce même accord, permettra de compléter le CPF, pour les salariés qui veulent se reconvertir par des formations longues.
Création de CPIR : Création au niveau régional de commissions paritaires interprofessionnelles dédiés à l’accompagnement des salariés
Lutter contre le travail précaire : Possibilité de mettre en place un système de bonus-malus
Redéfinition de l’action de formation :  La nouvelle favorise l’innovation pédagogique et la formation à distance.Simplification de  la réglementation du plan de formation, désormais intitulé, plan de développement des compétences.
Rétablir l’égalité des chances,  entre les femmes et les hommes : passage d’une obligation de moyens à une obligation de résultat quant à l’égalité salariale à travail de valeur égale.
Collecte : En matière de gestion des contributions de l’alternance et de la formation, une simplification radicale : 
-  un collecteur : les URSSAF au lieu de 57 ;
-  12 gestionnaires au lieu de 40 ; 
-  une cotisation au lieu de deux  ;
 
Bonne lecture
 

« En direct du CCE extraordinaire du 23 mai 2018 »

Un CCE extraordinaire  dans l’attente de décisions, non officialisées pour l’instant, mais qui renforceraient l’AFPA sur des activités nouvelles. Afin de ne pas compromettre les chances d’aboutir à une contractualisation d’une négociation toujours en cours, le CCE  et l’ensemble des organisations syndicales, ont été tenues de conserver la confidentialité sur ce sujet – chose que nous respectons, sous réserve d’annonces officielles.

Verbatim :
Constat/ orientations : « Nous sommes sur un champ concurrentiel et nous devons donc nous positionner pour être concurrentiel. » – « Nous avons identifié des secteurs de niches sur lesquels l’Afpa est bien positionné, des secteurs à repenser » – « Le Chiffre d’Affaires/heure est un des indicateurs d’aide à la décision » –  » Il faut faire évoluer notre catalogue de manière prospective » – « l’hébergement, la restauration et l’environnement matériel sont jugés insatisfaisants » – « Les secteurs sur lesquels se prêtent le 100% digital ne sont pas des points de présence forte de l’Afpa. Toutefois il faut se développer sur le numérique  » – « Il faut donc faire des choix, parfois durs, et rationnaliser territorialement pour être mieux positionnés » – « la différenciation entre sous activité (3 stagiaires sur 12 mois) et sous production (6 mois d’activité sur 12) est en train d’être définie » – « Un plan d’entreprise va être déployé » – « les orientations stratégiques sont celles de la gouvernance d’un EPIC, et sont donc validées par le Conseil d’Administration. Le COP et le plan d’entreprise interviendront par la suite »

Rentabilité :  » L’EBE des acteurs de la formation professionnelle est faible, particulièrement chez les OF de grande taille. L’environnement du marché est tendu. » – « L’Afpa est l’acteur public réalisant le CA/heure le plus élevé (10 €/ heure) mais reste loin derrière la moyenne des acteurs privés (15€/heure) » – « L’enseignement du diagnostic place l’Afpa dans une position atypique, et par similitude se rapproche de l’Education Nationale » – « le marché public sur lequel l’Afpa est positionné n’est pas très rémunérateur. » – « Ligne financeur Afpa Entreprise : hausse de 7 millions du CA, ce qui représente une bonne dynamique. »

Bilans/ résultats : « L’EPIC a reçu en pleine propriété un certain nombre de sites de l’Etat. D’où la suppression de certaines immobilisations et la mise en place de nouvelles immobilisations (410 millions d’euros) – « les engagements au titre des départs en retraite de 103 millions d’euros viennent diminuer l’actif net de l’EPIC » « – « les capitaux propres s’établissent à 80 millions d’euros au 1er janvier 2017 » — « Résultat opérationnel : -92 millions d’euros. Il s’agit du principal indicateur de rentabilité »- » Le résultat net de 2017 est fortement impacté par l’obligation imposée par les commissaires aux comptes de comptabiliser les redevances domaniales (charges exceptionnelles = -173 M€), ce qui entraîne un affichage plus défavorable du résultat net (-221 M€). » –

le CR ici : EN DIRECT

la Déclaration sur les Orientations : DECLARATION

« En direct » du CCE extraordinaire du 5 avril 2018

Un CCE où le bilan de la situation de l’AFPA a été fait par un cabinet et les orientations stratégiques ont été présentées autour de 5 axes.
 1. Adapter notre outil de production aux besoins de compétences de l’instant et de demain au service des politiques publiques et des branches professionnelles
2. Passer de l’offre catalogue à la solution adaptée aux différentes réalités du territoire, de l’entreprise et de la personne dans le cadre de nouveaux partenariats publics/privés
3. Ouvrir nos centres pour créer des plateformes où s’inventent de nouvelles solutions inclusives pour l’emploi, pour passer d’une logique de subvention à une logique d’investissement social dans des solutions co-construites
4. Renouveler notre contrat social pour redonner du sens individuel et collectif à nos missions
5. Viser la performance organisationnelle et optimiser nos fonctions supports du siège et des régions.
 
Pas d’annonce choc, pas de chiffres, un constat lucide néanmoins sur nos forces et faiblesses, un projet qui ouvre des perspectives et qu’il est temps de concrétiser.
 
Verbatim : « La remise en cause des accords de 96 : il n’est pas question de remettre en cause en bloc les accords, mais peut-être de procéder à quelques aménagements, suivant la nécessité. » -« Il faut rationnaliser également notre parc immobilier soit accueillir des partenaires, soit céder une partie de nos centres en concession. » -« Il faut recréer une ligne métier Accompagnement » – «  Comment se servir du PIC pour évoluer, en préparant aussi l’après PIC ? »-  RH «  il nous faut une flexibilité interne, pour gagner en polyvalence, gérer et accompagner les mobilités géographiques »-« Un de nos objectifs à mettre en œuvre : s’adresser à une région comme nous nous adressons à une entreprise »- –Hébergement : «  il faut donc étudier des partenariats » –Restauration : étudier les possibilités de restauration externes » -« Nous devons avoir des partenariats programmés et pérennes pour l’inclusion sociale »-« Avoir un contact beaucoup plus régulier avec les entreprises notamment, au sein de nos centres » – si le COP est orienté sur 5 ans, les perspectives de construction de notre redressement sont favorables. » « La réforme de la FP : conseil des ministres le 18 avril. Nous verrons ce que cela peut nous apporter » – -« nous devons accompagner le public sur la mise en œuvre de leur CPF »-« Les PSR ne sont pas arbitrés. Ce travail réalisé doit être mis en relais des orientations stratégiques » 
 

« En direct du CCE du 28 mars 2018 »

Vous trouverez ci-dessous le déroulé du Comité Central d’Entreprise extraordinaire du 28 mars 2018, sans les commentaires ni les interprétations des Organisations Syndicales, laissant ainsi uniquement place aux propos et informations de la Direction Générale.
Bonne lecture. 
Verbatim : « La situation de trésorerie de 2017 a été difficile. Il en sera de même sur 2018 » – « Les banques ont accepté de prolonger leurs concours sur 2018. » – « Il n’y a pas d’inquiétude sur le paiement des salaires en ce début d’année » – « Nous travaillons sur des réponses apaisées avec l’Etat » -«  La valeur des sites transférés par l’Etat a été évaluée à 410M€ » – « Un résultat net en baisse de 12% vs 2016 » -« Nous présentons un CA en baisse vers 680M€, avec une diminution importante (-55M€) sur les Conseils Régionaux » – « Nous prévoyons -396 ETP à fin 2018 »
«  La dématérialisation des bulletins de salaires sera opérationnelle dès avril » -« Rien ne sera définitif, les salariés pourront revenir à l‘ancien bulletin papier » -«  La campagne des entretiens annuels va démarrer » -«  Il n’y aura plus de double rattachement hiérarchique. Un salarié Accès à l’Emploi aura son entretien avec la ligne hiérarchique de la région EPIC » -«  Par exemple, l’assistante commerciale sera rattachée hiérarchiquement au DC par exemple » -«  Elections : l’accord sur la définition des établissements distincts (13 Régions, Siège) est à la signature mais n’a pas été signé par les Organisations Syndicales  représentatives » « La moitié du budget des ASC + Fonctionnement des CRE va être versée aux Directions Régionales ces jours »  « Le process de suppression du service commercial Grands Comptes Siège est suspendu . »
 Prochain CCE extraordinaire le 5 avril qui fera suite au CA sur les orientations stratégiques qui se tiendra le 3  avril 2018
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