Catégorie : Divers

VŒUX 2020

Bonjour à toutes et à tous, 

3 vœux pour la nouvelle année,

Tout d’abord notre 1er vœu est destiné à l’ensemble du personnel qui va nous quitter dans les prochaines semaines après des années de bons et loyaux services. Quel paradoxe de voir sur leur visages une forme de délivrance ! Mais on les comprend… compte tenu de la situation de ces dernières années. Nous leur souhaitons, quels que soit leurs projets, retraite ou reconversion, un apaisement et une pleine réussite de ceux-ci. 

Notre 2ème vœu est tourné vers l’ensemble des salariés dont les postes ou les centres ont été supprimés, vers tous ceux qui ont exprimé des souhaits de départ insatisfaits et pour lesquels aucune solution ou aucun accord n’a pu être possible à ce jour. C’est un sentiment d’injustice et d’iniquité qui nous anime : des délais trop courts, des quotas de places au départ insuffisants, de nombreuses erreurs relevées dans les remontées d’informations, font que se joue là un drame RH dont nul n’est conscient des suites. L’Afpa et surtout sa gouvernance ne doivent absolument pas vous laisser tomber. Ces frustrations, ces traumatismes doivent immédiatement dès 2020, se substituer par un nouvel avenir, plus sûr, plus fiable. 

Notre 3ème vœu concerne enfin l’ensemble du personnel qui reste à l’Afpa. Nous restons avec vous et nous nous battrons. La CFE CGC sait que le chemin qui mène à la réussite nécessite des changements. Pour l’Afpa, pour vous, dès la mise en place du CSEC, dès la 1ère réunion d’agenda social, la CFE CGC exprimera des souhaits immédiats d’ouverture de négociation sur les sujets portés durant la campagne et souhaités par près d’un tiers des salariés. La CFE CGC restera très attentive à la faculté de la direction à pouvoir donner suite à nos demandes. Nous savons que les négociations peuvent durer des mois, tant le travail est lourd, complexe, fastidieux, mais que sur le terrain, le travail des salariés l’est tout autant et de ce fait mérite une réponse positive en terme tangible dès la fin de l’année 2020. 

Mieux vivre, avoir du sens, être un EPIC qui soit le bras armé de l’Etat et non désarmé dans la lutte contre l’exclusion sociale nécessite une reconsidération pleine et entière des fondamentaux de notre exercice professionnel : C’est ce message que nous porterons à la gouvernance, dès que les instances du personnel (CSEC et CSEE) seront mises en place.

A ce sujet, nous félicitons les échanges constructifs qui ont prévalu entre les organisations syndicales et permis d’aboutir rapidement à un accord constitutif du premier CSEC. Il devrait avoir lieu le 28 janvier.

Aux salariés, la CFE CGC s’engage à parler avec intégrité et transparence, considération nécessaire à la réussite de l’Afpa. Nous leur souhaitons, bonheur, santé et une nouvelle réussite de l’Afpa 

Cordialement

André THOMAS

Président SNPEA

Délégué National Confédéral CFE CGC Pôle Service Public

Retour sur l’ICCHSCT du 13 novembre 2019

Bonjour à toutes et à tous, l’ICCHSCT s’est déroulée hier, mercredi 13 novembre 2019. Le matin a donné lieu à des échanges plutôt calmes avec quelques hausses de ton. L’après-midi, une demande de suspension de séance a été faite par la CGT et SUD ; demande de suspension mise au vote à main levée. Résultats 37 OUI sur 90 votants

Malgré l’interdiction de la suspension de séance, de nombreux représentants, au mépris du vote exprimé, quittent la salle pour ne revenir que plus tard. Théoriquement, ou plutôt légalement, ils devraient être exclus du vote qui va suivre. Mais non, ils reviennent plus tard au fur et à mesure, et le vote se déroule à bulletin secret !

Vote sur le PSE :         Etes-vous POUR ou CONTRE ?            POUR : 32       CONTRE : 50              Abstention : 5              Nuls : 3

Cet avis va être transmis au CCE, qui sera consulté le 23 novembre. Puis, ce sera au tour des CRE. Dans les résultats du vote, on peut remarquer un jeu de vases communicants entre les différents blocs qui ne sont pas aussi hermétiques que l’on pense : l’héritage du passé. Nous regrettons par ailleurs, que des centres n’aient pas été représentés lors du vote, faute de la présence d’un élu ; celui-ci n’ayant pas informé son suppléant potentiel de sa défection pour être remplacé. Ces centres ont été privés de pouvoir exprimer leur volonté.

FIN DE L’ICCHSCT – A noter : plus de la moitié de la salle a chanté « l’Internationale » pour célébrer leur victoire. Mais est-ce celle des salariés et de l’Afpa ? Pour mémoire, une ICCHSCT n’est pas une instance syndicale, mais une assemblée logiquement représentative de l’ensemble des salariés. Mais rappelons-nous que ces mêmes représentants ont prolongé par 3 fois leur mandat, privant les salariés de toute expression démocratique depuis 2016.

Notre ligne de conduite a toujours été la même : proposer , innover, trouver des solutions pour l’Afpa, changer de syndicalisme

Retrouvez nous sur :https://www.cfecgcafpa-avenir.net/

Le Président de la République parle de l’Afpa

Il est rare qu’un Président de la République prenne la parole au sujet de l’AFPA. C’était le cas hier soir à Bourg de Péage. Il répondait à une question sur l’AFPA et la formation professionnelle en général. Vous les retrouverez, sans commentaires ni interprétation de notre part.  L’intervention est située entre la 12ème et 17ème minute.

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/replay-grand-debat-national-regardez-l-integralite-de-l-echange-entre-emmanuel-macron-et-des-citoyens-a-bourg-de-peage_3160853.html

Pendant ce temps-là, le président  GENESLAY et les syndicats représentatifs qui ne veulent pas négocier officiellement se sont rencontrés officieusement le jeudi 17 janvier. Tout le monde le sait !

Depuis, les rumeurs vont bon train dans les centres. Que s’est-il dit lors de cette réunion ? 

 . « Est-ce que le projet de Plan de Sauvegarde de l’Emploi se transforme en Plan de Départs Volontaires  ? » 

. « Avez-vous annoncé un report de 2 mois ? »

. « Un retrait du PSE ? »

. « Une augmentation possible de l’enveloppe de départ ? » 

. « Est-ce que tous les sites et tous les salariés seront sauvés ? », conformément à la  stratégie édictée par Maître RILOV ce dont nous nous réjouirions d’ailleurs. 

Bref que s’est-il dit ? De quoi avez-vous parlé ?  

L’Afpa vient d’annoncer 176 M€ de pertes en 2018 et en prévoit encore plus en 2019 (hors coût de restructuration ). A l’image de ce qui se passe au niveau national, nous avons besoin de débat, de transparence et d’honnêteté.  Arrêtons les faux semblants et les incertitudes savamment entretenues…Dans un moment où nous constatons une fuite de talents (augmentation des démissions des plus jeunes qui n’attendent pas le plan pour partir )  et une hausse constante des arrêts maladie, nous ne voudrions pas que l’Afpa, malade économiquement et socialement, le soit aussi sur le champ du dialogue social. Au lieu de nous exclure, prenez vos responsabilités.

En cette période de troubles et d’incertitudes, ,il est inimaginable de dissimuler des échanges qui conditionnent notre avenir commun.

Faute de le vouloir tous ensemble ( ce qui n’est pas notre cas ) , par le dialogue, la négociation, la recherche de solutions et d’accords, nous continuerons à décliner doucement. Car ce n’est pas un PSE qui sauve l’AFPA mais un projet.

En espérant que tout ceci nous amène à ce que la CFE CGC porte depuis des années : une fusion avec Pôle Emploi, ou une incrustation dans le Grand Service Public d’Insertion en devenir.

Pour le bien de tous.

Projet Loi de Finances 2019 : – 550 emplois à l’Afpa

Le projet de loi de finances 2019 a été présenté aujourd’hui et doit être débattu lors de sessions parlementaires. Il faut se garder de toute interprétation et mauvaise lecture.
Donc vous trouverez ci dessous et plus en détail le scan des annexes de la loi de finances qui concerne le Ministère du Travail
Les 1385 ETP qui sont signifiés en moins sur les histogrammes en P102 concernent tous les opérateurs publics (Afpa, Pôle Emploi, Centre Inffo et d’autres opérateurs).  La clef de répartition est donnée dans le communiqué de presse de Muriel Pénicaud.  Compte tenu des 51 000 salariés que compte Pôle Emploi, des 7500 que compte l’AFPA et des centaines que comptent Centre Info et d’autres opérateurs publics, un effort équitable et réparti est demandé.
Pour l’AFPA 550 emplois sont concernés. Les départs naturels ou subis ( retraites, licenciements, ruptures ), devraient uniquement permettre ou « suffire » à atteindre ce chiffre.
Mais cela n’entrave en rien les zones d’ombre financière que l’AFPA subit.
Est-ce que le projet politique pour l’AFPA est délibérément voulu, pensé ? Quel est le réel projet de l’AFPA à long terme ? Est-ce qu’en parallèle un  projet stratégique d’amélioration salariale et professionnelle verra le jour ?

On peut espérer que oui. En tout cas, la CFE CGC le souhaite.

PLF 2019 chapitre opérateurs publics emploi formation communiqué de presse muriel Pénicaud 24 09 2018 Présentation du budget 2019 les gagnants et les perdants

LES SERVICES PUBLICS CFE-CGC EN GREVE LE 22 MARS

POUR LES MISSIONS DE SERVICE PUBLIC, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT,
LA PROTECTION SOCIALE COLLECTIVE,  TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS

Les 7 fédérations de fonctionnaires appellent à la mobilisation pour les raisons suivantes :
« En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l’occasion de cette mobilisation.
Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l’injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d’emplois confirmées. De nouveaux projets viennent encore noircir un tableau pourtant déjà bien sombre.
Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s’avère être qu’une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s.
Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l’État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires – qu’ils soient humains ou budgétaires – et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais. »

Déclaration de la Confédération CFE-CGC à propos de l’Afpa

L’AFPA a toutes les compétences nécessaires pour s’inscrire dans le plan d’investissement dans les compétences promis par le gouvernement

Depuis la transformation en EPIC et la création des deux filiales « Accès à l’emploi » et « Entreprises », les missions de service public de l’AFPA sont concentrées dans la partie EPIC de l’AFPA.

Parmi ces missions, le support au Conseil en Évolution Professionnelle (CEP) fait partie du domaine d’expertise des salariés de l’AFPA.

Avec le Plan d’Investissement Compétence qui doit concerner un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés et un million de jeunes décrocheurs, les opérateurs du CEP, et en particulier Pôle Emploi, vont être mis à contribution de façon intense.

Depuis 70 ans, l’expertise de l’AFPA en matière de formation des publics de niveau 5 et 4, son maillage territorial, les compétences de chacun des salariés en matière de conseil et d’orientation en font un acteur incontournable au moment où Pôle Emploi va avoir besoin du « support et de l’appui aux opérateurs du CEP » qui font partie des missions clairement identifiées de l’EPIC.

Dans le contexte de ce plan, que le gouvernement veut ambitieux, d’une transformation voulue « disruptive » de formation des demandeurs d’emploi, la CFE-CGC propose au gouvernement d’ouvrir le champ des possibles et de former une synergie unique en France en renforçant ce lien naturel entre l’AFPA et la formation des personnes éloignées de l’emploi.

Pour la CFE-CGC, il paraît indispensable de renforcer l’expertise de ces opérateurs du CEP et qui mieux qu’un salarié de l’AFPA, vivant dans un contexte professionnel calqué sur la réalité de terrain (des ateliers grandeurs nature) pour orienter, conseiller et accompagner ?

Qui mieux qu’un salarié de l’AFPA, doté d’une riche expérience professionnelle (15 ans en moyenne) pour connaître professionnellement les différences de compétences entre un carrossier peintre et un peintre carrossier, un infographiste metteur en page et un infographiste web designer, un maçon coffreur et un maçon traditionnel ? La liste est longue des métiers, des compétences, pour lesquels l’empreinte du vécu aide au discernement de l’orientation d’une façon compréhensible par tous les publics et notamment les candidats stagiaires du niveau V et IV. C’est en ce sens que l’AFPA a un rôle potentiellement majeur à jouer ; rôle que les salariés de l’AFPA jouent déjà très souvent dans la réalité mais sans prise en compte par ceux qui évaluent la place de l’AFPA dans le Service Public de l’Emploi (SPE).

Alors que l’expertise des salariés de l’AFPA n’est plus à démontrer, ce PIC est donc une opportunité dont le Conseil d’Administration et surtout les Ministères de tutelle doivent se saisir pour le développement de l’EPIC. Il serait totalement incohérent, que ce plan d’investissement, qui se veut majeur, se traduise par une réorganisation structurelle de l’AFPA avec des conséquences néfastes sur l’emploi de ses salariés.

En tout état de cause, le plan stratégique de développement de l’AFPA en discussion dans les ministères de tutelle en ce moment ne devra, pour nous, comporter aucun départ contraint.

Pour la CFE-CGC, le gouvernement doit maintenant donner les impulsions nécessaires pour que « le grand plan pour une société de compétences » qui nous est promis soit réellement novateur et qu’il donne à l’AFPA toutes les chances de son développement pour le plus grand bien des publics visés.

SNPEA © 2016