Catégorie : Divers

Résultats de la représentativité nationale et interprofessionnelle

Forte progression de la CFE-CGC.
Avec 19.39 % des suffrages exprimés dans son champ statutaire de l’encadrement, la CFE-CGC conforte sa représentativité au niveau national interprofessionnel et améliore son score tous collèges confondus.
Le Haut Conseil du Dialogue Social a dévoilé, ce vendredi, les résultats de la représentativité des organisations syndicales de salariés au niveau national interprofessionnel.
Pour être considérée comme représentative, et donc être en capacité de négocier et signer des accords collectifs, une organisation doit recueillir au moins 8 % des suffrages exprimés. Pour la CFE-CGC, cette mesure s’effectue dans son champ catégoriel où elle réalise le très bon score de 19.39 %.
Aujourd’hui, parmi les 5 organisations représentatives, la CFE-CGC renforce sa position d’acteur incontournable du dialogue social en passant de 10,78% en 2013 à 12.27% en 2017.
La CFE-CGC est en progression constante sur tous les terrains
La mesure 2017 a pris en compte les élections professionnelles organisées dans l’ensemble des entreprises entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2016 et les élections de janvier 2013 aux chambres départementales d’agriculture.
En progression constante ces dernières années grâce au travail remarquable de ses équipes sur le terrain, la CFE-CGC félicite l’ensemble de ses structures : militants, fédérations, unions territoriales. La CFE-CGC remercie les électeurs qui, en lui apportant leurs voix, soutiennent ses positions constructives, partagent ses valeurs humanistes et sociales.

La CFE-CGC et les AG dans les Centres

Cher(e)s collègues,

Vous avez reçu de nombreux courriels émanant des élus du CCE et des Organisations Syndicales appelant à organiser des AG dans les centres et à préparer une montée des élus régionaux à Montreuil le 20 décembre.

Les élus CFE-CGC n’ont pas souhaité s’associer à des demandes purement formelles et juridiques concernant la consultation du CCE et de l’ ICHSCT sur  la création de la 2ème filiale. Ceci dans le but de ne pas « parasiter » la transformation statutaire en cours, de rester en conformité avec les positions prises au niveau Confédéral (CNEFOP) et de la Gouvernance (Conseil d’Administration, Conseil d’Orientation), de tourner le plus vite possible la page « Association » pour redémarrer en 2017 dans une Afpa nouvelle. (Pour mémoire seule la CFE-CGC a soutenu la transformation statutaire).

Cependant, la crainte de ne pas avoir une activité suffisante dans les mois à venir, un immobilier trop lourd à entretenir sans fonds alloués, des salarié(e)s placés dans telle ou telle filiale dans une  logique purement comptable et non pas opérationnelle, des  conditions de travail de plus en plus dégradées, restent des préoccupations majeures de notre Syndicat que nous porterons dès le 2 janvier.

L’EPIC n’est pas la « solution miracle » qui pérennisera à coup sur notre structure dans le futur mais c’est le statut qui nous permettra de retrouver une santé financière pour le début d’année et de continuer à exercer nos missions au sein du Service Public auprès des actifs hors et en emploi.

Plan 500 000 : une dynamique en attente de résultat !

Au travers du Comité paritaire national emploi formation (COPANEF) et de sa déclinaison en région (les COPAREF), la CFE-CGC s’est associée au « plan 500.000 formations » supplémentaires destinées à des personnes en recherche d’emplois initié par l’Etat.

Lors du comité de pilotage du plan 500 000 du 7 décembre 2016, la CFE-CGC a rappelé que le travail entre les régions, Pôle emploi et les partenaires sociaux montre qu’il est possible d’agir pour réduire le fléau du chômage.

Le point d’étape réalisé hier a permis de constater que ce dispositif avait pris sa vitesse de croisière. Cependant pour la CFE-CGC le flux d’entrée n’est pas un critère suffisant de succès. Seul le taux d’insertion dans l’emploi durable est un critère pertinent.

La CFE-CGC souligne aussi que seule la création de richesse et le développement économique permettent une création d’emploi pérenne.

Pour cela il faut former régulièrement tous ceux qui ont un travail et sont dans les entreprises, les administrations, les organisations afin que leur créativité et leurs contributions permettent le développement de l’économie.

Les moyens de la formation professionnelle ne doivent donc pas être réservés au seul profit de ceux qui sont privés d’emplois. Ce serait une erreur préjudiciable tant pour ceux-là même que l’on souhaite accompagner sur le chemin d’un emploi durable mais également pour ceux dont on souhaite sécuriser les parcours .

Prévenir vaut mieux que guérir.

http://www.cfecgc.org/actualite/emploi/plan-500-000-formations-une-dynamique-en-attente-de-resultat/

 

Les 2 textes régissant le futur EPIC AFPA

Ordonnance n° 2016-1519 du 10 novembre 2016 portant création au sein du service public de l’emploi de l’établissement public chargé de la formation professionnelle des adultes :

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000033367836&categorieLien=cid

Décret n° 2016-1539 du 15 novembre 2016 relatif à l’établissement public chargé au sein du service public de l’emploi de la formation professionnelle des adultes 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=3082E2225A854165337B4A08406C0650.tpdila08v_2?cidTexte=JORFTEXT000033394500&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000033393597

Loi Travail adoptée, la CFE-CGC reste mobilisée

Sans surprise et après un nouveau recours à l’article 49-3, le projet de loi Travail, pourtant rejeté par une majorité de Français et d’organisations syndicales dont la CFE-CGC, est définitivement adopté. Notre organisation reste mobilisée et se montrera particulièrement vigilante tout au long de l’entrée en vigueur successive des décrets d’application (plus d’une centaine) de la loi.

Le texte final reste toutefois très loin du compte, qu’il s’agisse de la santé au travail, de la sécurisation du forfait-jours et bien entendu des articles relatifs à l’inversion de la hiérarchie des normes consacrant la primauté des accords d’entreprise sur la branche. « Depuis le début, la CFE-CGC s’est positionnée contre une loi qui n’aura pas d’impact positif sur l’emploi, qui ne va pas améliorer la situation d’ensemble des entreprises et qui ouvre des zones de risques trop importantes, résume François Hommeril, Président de la CFE-CGC. Pire, plusieurs dispositifs de la loi créent des conditions de dumping social et de distorsions de concurrence. »
Toujours force de propositions constructives, la CFE-CGC reste mobilisée et se montrera particulièrement vigilante tout au long de l’entrée en vigueur successive des futurs décrets d’application de la loi. Pour sécuriser au mieux les accords d’entreprise, la CFE-CGC a ainsi rappelé la nécessité de mettre en place des dispositions permettant, pendant un délai à préciser, aux accords d’entreprise d’être soumis a priori et a posteriori à la validation de la branche. Pour la CFE-CGC, il est indispensable de mettre à disposition des branches des outils de contrôle et d’évaluation afin que le dialogue social dans les entreprises ne se fasse pas sous la contrainte économique du donneur d’ordre.

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