Nous voudrions comprendre….

Pourquoi les élections ont été reportées et les  mandats ont été prorogés le 18 juin dernier pour la 3ème fois, empêchant de fait l’expression démocratique de nos collègues depuis 2016 jusqu’à 2019 ?

Pourquoi 4 organisations syndicales n’ont pas voulu que la CFE CGC participe à la négociation en tant qu’observateur ?

Pourquoi, alors qu’elles sont censées défendre les intérêts de TOUS les salariés, elles refusent de négocier dès la 1ère réunion du  5 novembre ?

Alors maintenant il faut agir !

Les salariés nous disent vouloir négocier, attendent de ce plan des réponses qu’il est trop tôt de gâcher. Demandez leurs, interrogez les ! 

Dès demain Négociez !

Car plus on prend  du retard, plus on s’enlise et moins il y aura de temps à travailler sereinement sur le projet, la réorganisation de l’AFPA et son corollaire : la survie puis son développement.  Et à moins d’être dans le déni,  les postures et les tactiques partisanes ne feront qu’affaiblir notre Agence.

Certains d’entre nous disent qu’il y aura un deuxième plan en 2020….Dans ces conditions, est-ce bien raisonnable de ne pas travailler à l’amélioration du plan ? Ce n’est pas ce que pense la CFE-CGC  Afpa

Le risque d’une telle posture est bien présent : celui d’un accord unilatéral à minima alors qu’il y a aujourd’hui – on le sait ! – des marges de manœuvres possibles -sur les délais, les seuils, les montants des indemnités, des aides …

Alors chacun doit prendre ses responsabilités, comme nous avons toujours pris les nôtres (vote pour l’EPIC et les orientations stratégiques…), et entrer en négociations pour le bien de tous et toutes !

N’était-ce pas le motif de la prorogation du 18 juin dernier : défendre les salariés au plus près du terrain, ceux qui s’en vont et ceux qui restent…..?

NOUS, NOUS DEVONS  DE CONSTRUIRE L’Afpa DE DEMAIN

SNPEA © 2016