Message du 4 avril 2019

Bonjour à toutes et à tous,

Lorsque vous lirez l’interview de la ministre ( voir le lien plus bas ) vous comprendrez bien ce que nous disons depuis plusieurs mois : qu’on le veuille ou non, cette année 2019 est une année charnière pour l’ensemble de la profession. Mais elle est encore plus pour l’AFPA, dans la situation économique où elle se situe. Et l’imminence des élections professionnelles en fin d’année conditionnera 4 années de dialogue social, 4 années où il sera nécessaire à l’AFPA non pas seulement de se muer mais d’améliorer nos conditions d’exercice, fait que notre ambition devient encore plus juste, légitime et nécessaire.

C’est un gouvernement, ce sont des ordonnances, c’est une réforme de la formation professionnelle que la CFE CGC a toujours combattus pour leur caractère ultra libéralisateur, le tempérament à tout monétiser ( le CPF notamment ), leur volonté à réduire la champ du dialogue social à une série d’injonctions.

Mais s’il y a bien une chose parmi tant d’autre choses que la CFE CGC a toujours su faire avec intelligence, c’est de distinguer le champs syndical de l’Agence et celui de l’arène politique nationale. Jamais et à aucun moment nous ne nous sommes pris pour des gilets jaunes, rouges ou bleus. Et ceci s’est effectué dans le cadre d’un accord parfait entre la confédération CFE CGC et le SNPEA CFE CGC AFPA : parce que nous savons que l’espoir est en nous à travers les mesures que nous portons.

A nous de faire ce qui nous semble juste et intelligent pour l’Afpa.

https://www.aefinfo.fr/depeche/604038

« CCE extraordinaire du 6 mars 2019 – RENDU D’AVIS SUR LE PSE »

Chers collègues,
Cette période qui aurait pu être celle d’une période de négociation, voire prolongée par un accord de méthode qui se rangeait à nos thèses ( le Plan de Départ Volontaire que nous proposions depuis 3 ans ), prenait fin aujourd’hui, le 6 mars 2019, par un CCE Extraordinaire.  Ce CCE avait pour objet comme l’exige la loi,  un rendu d’avis sur 3 points ( voir PJ ) et un vote des organisations syndicales à cet effet.
Pour la CFE CGC, VOTER « POUR », « CONTRE », S’ABSTENIR » est un droit mais aussi un devoir.  Un CCE comme celui d’aujourd’hui avec 7 heures 30 de suspension de séance, à attendre,  pour à peine 1 h de vote  laisse à penser que ceci est ignoré . A 50 000 € le CCE,  – et ce n’est pas la première fois que cela arrive, c’est toutes les semaines, multipliez le par le nombre de fois à l’année, le nombre de CRE  – nous trouvons que cette ignorance coûte cher pour les milliers de salariés qui attendent. Oui c’est pitoyable et scandaleux !
L’un d’entre eux nous écrivait dès ce matin  » « Maintenant que ça aille vite, qu’on en finisse et qu’on passe à autre chose,  le marasme ambiant devient insupportable pour tout être sain d’esprit. » Un autre nous disait : «  Tout cela pour çà ? ».
La responsabilité des organisations syndicales est au minimum, de prendre acte, d’assumer et de présenter leur opinion par un  vote. Considérer le vote comme à une « mascarade », c’est se soumettre à ce dernier qualificatif et fuir ce que les salariés attendaient depuis des mois : un AVIS et du COURAGE.
La ligne de conduite de la CFE CGC a toujours été la même et le restera, par honnêteté et transparence. Nous l’assumons et nous continuerons.
Lire les 3 rendus d’avis : Rendus d’avis CFE CGC CCE 06 03 19

Fin de la « prise d’otages » dans 5 jours ????????

Bonjour

La partie de poker menteur entamée sur le dos des 6341 salariés en CDI et des centaines de CDD devrait  prendre fin le 6 mars. Plus que 6 jours au moment où vous lirez ce mail. 4 mois de négo, des dizaines de réunions, des centaines de milliers d’euros dépensés certainement, une anxiété créée par un dialogue social qui théoriquement protège les salariés et qui là, les détruit. Quel paradoxe ! Pour quel résultat ? Non pas 4 mois de perdus mais 3 ans pour la CFE CGC…
Nous avions été conspué, agressé, lorsque nous avions proposé un plan de départ volontaire « Mesures d’Age », il y a 2 ans et demi, sur un principe simple qui est d’autant plus valable aujourd’hui.  Comme environ, à ce jour, plus de 1100 salariés – d’après nos estimations – ont plus de 60 ans, avec fort logiquement une masse salariale bien supérieure de 2 fois celle des nouveaux embauchés – ce qui est normal et parfaitement légitime –  vu l’ancienneté et les embauches d’avant les accord de 96 – c’était  pour la CFE CGC le moment :
 1 – De faire des économies de masse salariale – par ce qu’on appelle l’effet Noria – de l’ordre de 60 à 80 millions d’euros par an pour le même effectif. L’investissement financier d’octroyer des primes conséquentes de départ à ceux qui veulent partir serait remboursé dès la 1ère année !
2 – D’embaucher sur des métiers nouveaux en créant une nouvelle dynamique sur des marchés porteurs – c’était là l’occasion de donner du peps à l’AFPA !
 On nous rétorquait à l’époque qu’il n’y avait pas d’argent pour le faire. Mais on a perdu 500 millions entre temps pour une chose qui en coutait 3 fois moins. Il s’agissait d’un investissement et non pas d’une dette qu’on laisse maintenant aux futurs salariés de l’AFPA.
 Aujourd’hui nous sommes fiers que certains syndicats acceptent cette évidence et reprennent nos thèses en signant le projet d’accord de méthode qui sous entend une telle possibilité. On peut estimer que plus de 80% des salariés sont aussi d’accord avec ceci. Même en off, beaucoup de représentants d’autres syndicats attendent ce plan mais n’osent pas le dire.
Pour nous, il s’agit fondamentalement de sauver l’AFPA avec des propositions  innovantes. Notre ambition est claire et très déterminée :  changer l’AFPA pour qu’elle vive bien, quelles que soient les directions successives et le poids des syndicats. Il faut donner les moyens aux salariés d’être rémunérés et augmentés d’ici 3 ans grâce à une inversion de la tendance et des innovations en nombre. Sans cela point de salut et nous sommes déterminés à le faire.
Etant présents en nombre dans des assemblées du personnel, nos représentants partout en France, ont entendu des choses que nous ne partageons pas, y compris provenant de hauts responsables syndicaux qui « négocient  » …ou pas  :
«  De toute façon c’est foutu » – « l’AFPA fermera en 2020″ –  » il faut créer un phénomène gilet jaune à l’AFPA « – « les français se foutent de l’AFPA et de la formation professionnelle » – « peu d’échos dans les médias »-  etc, etc.
 
NON. Ce n’est pas foutu.
 Il y a un seul lien entre la cathédrale de Chartres et l’Airbus A 320 : ce lien c’est la formation professionnelle.
Sauf que le monde change et la formation professionnelle avec. Mais cela n’a pas commencé hier.  Et c’est à nous, y compris les syndicalistes d’aider en ce sens car on ne croira pas un médecin qui pleure en nous annonçant  une maladie.
Et même si ce changement fait peur, il n’y a pas de progrès sans transmission des compétences. 14 millions de français adultes sont formés tous les ans. Pas qu’à l’AFPA, donc ça existe….
Pour finir, vous avez été très nombreux à nous écrire, pour savoir pourquoi nous n’étions pas nommés dans le courrier de la Directrice Générale. On peut supposer qu’elle s’adressait aux seuls syndicats représentatifs (A notre sens c’est dommage,  mais c’est aussi son droit).  Rappelons que nous ne pouvons pas l’être ou seulement tenter de l’être, faute d’élections depuis 6 ans. Nous n’avons pas peur du résultat des urnes et le temps viendra peut-être où nous pourrons officiellement contribuer à la réussite de notre EPIC et de ses filiales.
 
Mais à ce jour, ce n’est absolument pas grave. L’important, c’est l’AFPA et vous.
 

« En direct des CCE extraordinaires 14 et 18 février 2019 »

Verbatim :
Rapport de  l’expert au CCE : « Les objectifs poursuivis à travers le PSE sont clairs : Une politique d’abaissement des coûts «    » Aucun rebond commercial n’est envisagé »  « Pourtant le marché est propice au développement »
« les performances 2018 et 2019 ont été fortement révisées à la baisse »  « En ce qui concerne les centres destinés à être fermés, le motif économique n’a pas été le seul critère retenu »  « La responsabilisation s’accompagnera d’une plus grande autonomie pour les directeurs »  « Le nouveau service « Gestion et Services » aura en charge un périmètre très large »  « Les activités de l’accompagnement, de l’accueil, du support en centre (Gestion et Services) sont particulièrement impactées par le projet. » –
 

La Direction : « Le Plan présente une structure de coût allégée par une optimisation des charges de -21% d’ici 2021 : – Maitrise des frais de fonctionnement :1)  économie de 28 M€ lié à la réduction de l’appareil productif, 2 ) économie  de 10M€ sur frais de fonctionnement autres (ex frais déplacements, etc.),  3 )  économie de  18M€ sur les achats, 4 ) économie de  100M€ sur la masse salariale. » – «  Le budget 2019 adopté par le conseil d’administration le 20 décembre dernier, s’établit à un CA de 609M€, et un EBE -85M€. »
« L’EBE est projeté à un retour à l’équilibre dès 2020 et à +53 M€ à  horizon 2021, ce qui permettra aussi de reconquérir des parts de marché » – «. Dans l’intervalle le besoin de financement devra être assuré grâce au soutien de l’état. » – «  la stratégie de la transformation est de se faire financer d’avantage l’accompagnement des publics » – « Ce n’est pas parce que les CR ont signé le PIC qu’ils vont nous acheter des formations. » – « L’Etat s’est déjà beaucoup engagé (MNSP, Prépa Comp…). »-« Il y a une possibilité que l’immobilier de l’Afpa serve au Service Militaire Universel » –  » Les Directeurs de Centre auront des objectifs qualitatifs et quantitatifs dans une lettre de cadrage du DR » –  « Ce projet ne nous permet pas de nous mettre en situation de régler le passif mais de trouver des capacités d’autofinancement sur 2021″ – En absence de plan, le niveau de CA resterait faible environ 640 M€ de CA avec des charges en légère progression »  –  » On se désengage d’activités sur lesquelles on perd de l’argent et on se développe sur des activités sur lesquelles on est en capacité de gagner des parts de marché. » –  Prépa compétences :  Il a été budgété 40 M€, alors que la prévision était de 70 m€ dans le cadre du PIC. On ne proposera pas Prépa Compétences dans un centre qui n’a plus de formations. »

« REVEILLEZ VOUS , BRAVES GENS ! »

REVEILLEZ VOUS BRAVES GENS

Mesdames, Messieurs les Négociateurs,  Direction,  Syndicats représentatifs, chers salariés de l’AFPA

Avez vous conscience du danger qui nous guette ?

Dans son rapport présenté ce matin, la cour des Comptes parle de l’AFPA sur 25 pages et préconise sa FERMETURE :

« Soit, l’AFPA comme le prévoit son plan de transformation, évolue en profondeur en tirant toutes les leçons de la baisse de son activité ; soit elle est vouée à disparaître.

Dans ce cadre, la Cour formule 3 recommandations :

  1. (Afpa) appliquer en totalité les mesures de réduction des dépenses et de rétablissement financier prévues par le plan de transformation ou demandées par l’État;
  2. (Afpa) revoir le modèle économique pour le rendre compétitif et restaurer la rentabilité dans un environnement concurrentiel où la part de marché devrait encore se réduire ;
  3. (État) conditionner toute nouvelle aide à des objectifs précis de résultat financier à atteindre à court et moyen termes et, en cas de non atteinte de ces objectifs, envisager la fermeture de l’établissement. »

 Direction, gouvernance, syndicats, vous attendez quoi pour négocier ? Pour faire un pas vers l’autre ? Que tout le monde s’en aille ? Que tout le monde baisse les bras ? Que le taux de démission des plus « jeunes » explose comme c’est le cas actuellement ? Que plus personne, aucun client,  ne nous fasse confiance ? Qu’on vive comme des mendiants ?

Qu’on ferme ensuite ?   comme le préconise la cour des comptes.

Après notre ministre de tutelle qui parle de faillite, voici la cour des comptes qui n’exclut plus la fermeture pure et simple de notre établissement

La  CFE CGC  a pris ses responsabilités il y a 3 ans en proposant un plan de départ volontaire et un plan MARSHALL Patrimonial. Conscient du danger, on a voté seuls « OUI à l’EPIC » pour garantir la survie provisoire de l’AFPA. Nous sommes comme vous, chère direction, chers syndicats : nous ne cherchons pas à avoir raison mais à sauver l’AFPA, d’une déliquescence programmée et déjà prévisible à nos yeux, il y a 3 ans, et aujourd’hui d’un danger majeur à moyen terme : la fermeture définitive de l’établissement

Est-ce la tentation de l’enfer qui vous guide ? 

A défaut d’élections professionnelles, sans cesse repoussées, la CFE CGC considère que la base représentative datant de 2013 est faussée et ne correspond plus aux attentes des salariés actuels.  Pour beaucoup, il est inadmissible de bafouer la démocratie à l’intérieur de l’ AFPA, à travers l’indécision, l’attentisme, et d’ignorer le sentiment d’abandon qu’éprouvent plusieurs milliers de salariés et la souffrance qui en découle.

Il y a bien un échec global, n’est-ce pas ? L’incurie des directions et des gouvernements successifs, les jeux de couloir syndicaux des organisations représentatives perpétuellement maintenues dans leur poste par le report  des élections depuis 3 ans doivent être remis en  cause. Une seule certitude : les victimes seront les salariés Afpa,  pris en otage et les plus fragiles faute de formation pour retrouver un emploi.

NOUS VOUS DEMANDONS, donc, humblement, sans plus attendre, de METTRE EN ŒUVRE un REFERENDUM auprès des salariés pour savoir s’ils veulent :

1 – OUI ou NON, un retour en négociation

2 – OUI ou NON  un plan de départ volontaire (sans licenciement) avec une indemnité égale à 1 an de salaire

Une entreprise se construit avec un projet, de la motivation, de l’envie de s’en sortir tous ensemble, avec la liberté de rester ou de partir et non pas comme le veut la direction de licencier.

Avec ce référendum, nous aurions une idée, un état des lieux du ressenti global de la structure, du désir des salariés, de la souffrance ou pas accumulée, de l’espoir en l’avenir.

Alors, REVEILLEZ-VOUS !!!

PS : La CFE CGC propose depuis 3 ans  de revoir notre organisation juridique, de provoquer un effet Noria massif, de mettre en œuvre l’intéressement individuel et collectif, de libérer les initiatives à travers des structures juridiques souples sur des activités nouvelles, de renforcer l’autonomie RH et financière des régions, de valoriser le management de proximité, de doubler le nombre de commerciaux, de créer un comité numérique au sein du CA, de procéder à un allégement ou déménagement partiel, du siège comme beaucoup de grosses sociétés l’ont fait,  etc etc , bref d’imaginer et construire un avenir commun.

 

Suite aux annonces de la Gouvernance du 29 janvier

Bonjour à toutes et à tous

La CFE CGC Afpa est satisfaite du retour à une forme de « raison » dans les propositions de la Direction Générale par le fait même de « la mise en place d’un plan de départ volontaire préalable à tout licenciement contraint ».

Que de temps perdu par refus de regarder la vérité en face ! Que de misères humaines générées par absence de volonté d’avancer !  Que de démissions, que de ruptures conventionnelles enregistrées tous les mois, que de talents gâchés mettant en péril le devenir de l’ensemble de la structure.

Lors du CCE sur le vote de l’EPIC, le 26 octobre 2016, mais aussi lors des élections au conseil d’administration en avril 2017 , nous vous rappelons que nous demandions déjà de

« Permettre à ceux qui veulent partir de le faire dans le respect et la dignité. »

« Permettre à ceux qui veulent rester à l’AFPA de bénéficier de perspectives motivantes, propices aux développements de leurs compétences. »

« Permettre d’impulser un plan d’embauche massif pour adapter notre offre aux besoins des territoires et des secteurs professionnels. »

C’est à partir de ce socle de valeurs, que nous pourrons convaincre nos partenaires d’une véritable ambition à la hauteur des enjeux de la société de demain ; le cadre que l’on nous propose n’étant qu’une partie de la solution. En ce sens, il va falloir imaginer comment faire cohabiter une AFPA historique et une AFPA innovante. Si cela permet à l’AFPA historique d’exister, si notre unité économique et sociale est alors un ensemble parfait au service de la nation et de ceux et celles qui souffrent de l’exclusion sociale au plus haut point, nous aurons alors réussi notre mission syndicale.

Cette négociation possible entre la gouvernance et les organisations syndicales  représentatives n’entraînera pas un retour à la subvention, ni ne garantit un retour à l’équilibre économique immédiat.

Elle garantit uniquement le droit d’espérer construire un avenir commun sur le long terme.

En 2005,  l’abandon du projet de Plan Social prévu à l’époque, n’a pu permettre le redressement de l’Afpa . (Les pertes en 2005 étaient de – 4 millions 891 €,  37 fois moins aujourd’hui)

Souhaitons qu’en 2019 l’Histoire ne se répète pas . Nous savons tous très bien que l’Histoire n’arrive plus à nous servir de caution morale et qu’il nous faut avancer..

« En direct du CCE extraordinaire du 23 janvier 2019 »

VERBATIM CCE : « Nous avons du mal à estimer le nombre de volontaires au départ dans le cadre du projet PSE »-«  Nous avons choisi 20% qui est une hypothèse prudente »-« Le contenu de la journée est très « économique »-«  On peut essayer de vous présenter un point plus stratégique dans le futur »-« Un atterrissage 2018 en forte baisse d’activité : L’EBE recule à – 97M€, pour un CA de 615M€. » – « Le déficit des filiales est porté majoritairement par l’Epic. La sous activité ne porte pas sur les filiales »

« Les Besoins de financement s’élèveraient à 154 M€ pour 2019. »-« L’économie totale sur les charges de 21% à horizon 2021 »-« les charges de personnel devraient être réduites de près de 100 M€ sur la période (497 M€ en 2018, 403 M€ en 2021). L’EBE atteindrait + 53 M€ en 2021 et – 76 M€ sans projet.  Redevenu excédentaire au-delà de 2021, nous serons mieux armés pour affronter la concurrence. »

Lire le direct  :EN DIRECT DU CCE EXTRAORDINAIRE DU 23 JANVIER 2019

Lire la News letter syndicale N°1 : NEWSLETTER CFE CGC N 1

 

 

« En direct du CCE extraordinaire du 16 janvier 2019 »

Bonjour attristé à toutes et tous,

Vous trouverez ci-joint le déroulé du Comité Central d’Entreprise  extraordinaire du 16 janvier 2019, sans les commentaires ni les interprétations des Organisations Syndicales, laissant ainsi uniquement place aux propos et informations de la Direction Générale.

Nous avons appris avec consternation  et une immense tristesse le décès d’un salarié de Lyon Rillieux qui s’est donné la mort vendredi soir.  

Une déclaration des élus a été  lue et une minute de silence observée en mémoire de notre collègue Christophe NAUDIN. Nous pensons à la famille, à ses proches et réclamons des mesures pour empêcher l’éventualité de tels drames. Dans cette période trouble de l’AFPA, trouble parce qu’aucune visibilité sur l’avenir, nous devons continuer collectivement œuvrer pour qu’il n’y ait pas d’autres Christophe qui souffriraient d’un avenir incertain :

 la Direction en mettant en œuvre un véritable accompagnement des équipes et des salariés potentiellement touchés ou non par ce PSE

– Les CHSCT en assurant de façon juste, professionnelle leurs prérogatives

– Les partenaires sociaux en étant force de proposition de façon active, afin d’éviter que cette période anxiogène ne soit trop longue, parce que ce cycle actuel que nous vivons tous, conduit inexorablement au doute, voire au pire.

Le PSE tel qu’il nous est imposé au lieu d’un PDV souhaité par la CFE-CGC, n’est pas en soi le problème, ce sont les moyens de mise en œuvre qui ne sont aujourd’hui pas à la hauteur. Un accompagnement digne et humain. Pour les élus CFE CGC, nous répétons que nous avons toujours réclamé un plan de départ basé sur le volontariat qui en conséquence ne place pas les salariés en situation de souffrance et/ou entraîne l’éventualité de tels drames qui sont inacceptables.

VERBATIM CCE : 

Le président de l’AFPA Jean Pierre GENESLAY : «  Cette journée est endeuillée »-« La lumière sera faite je m’y engage »-« le plan QVT est une décision unilatérale de la Direction. On ne peut pas exclure les managers de cet accord mais on est prêt à en rediscuter »-« L’antériorité des éléments que vous me rapportez  sur diverses situations (centre, région, salariés) me choque beaucoup. »-« la mission de Service Public s’effectue à plusieurs niveaux. Les discussions avec les régions sont souvent difficiles et longues »-« Il n’y a pas eu de manipulation pour aboutir au 18 octobre »-« Nous devons être prudents avec les projets en cours car nous sommes soumis aux décisions des CR. »-« Je ne suis pas venu amuser la galerie »-« Nous devons partager, entre les Organisations Syndicales Représentatives « -« Nous prendrons des mesures par rapport aux Risques Psycho Sociaux »-« tout en gardant comme objectif de ramener l’Afpa à un résultat équilibré-« il y a des choses qui avancent avec les Greta pour partager une vision sur la mission de service public. 

  1. METTOT : « Depuis 2012, sous réserve, nous avons compté 7 suicides »-« Sur Psya, en 2018 il y a eu 148 entretiens pour 101 salariés »-« Rendez-vous avec le Président Geneslay et les OS Représentatives le 17 janvier à 15 h 30. »-« L’annonce du projet de transformation a eu effet d’accroissement du nombre d’appels »-« 70% ont donné lieu à un entretien unique. 62% de femmes. Les problématiques sont à 74% professionnelles ». 

Lire le Direct ici CR du CCE EXTRAORDINAIRE DU 16 JANVIER 2019

la déclaration des élus Déclaration CCE 16 01 19 IRP demande d enquête

 

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